Orangerie

Haliwell

Le méli-mélo façon européen, une mère espagnole et un père suédois franco-anglais.

Frimousses rousses n°24


Frimousses rousses n°20

Un des petits régals du film se déguste lors d’une scène où Hugues rend visite à la famille de la très démocrate Katherine Hepburn (jouée par Kate Blanchett) , sa petite amie. La famille est visiblement très riche. Et très à gauche. « Nous sommes tous des socialistes dans cette maison ». Evidemment avec l’ouverture d’esprit qu’on connaît aux gauchistes « qui ont tout compris », il est interdit de critiquer Roosevelt ! Sous peine d’exclusion. Quand Hugues tente d’expliquer son business et surtout sa passion, on lui coupe la parole pour changer de sujet. Tout cela n’est en effet que vil matérialisme pour des esprits ouverts qui n’apprécient que l’art abstrait et ne « lisent que des livres » et surtout pas des magazines financiers. L’argent est en effet une chose si répugnante pour des gens aussi chics : il ne faut pas en parler, surtout pas à table ! Hugues, à bout de nerfs durant ce repas démocrate très anti-démocratique, rappelle à ses hôtes insupportables qu’ils ne soucient pas d’argent et de comment en faire, tout simplement parce qu’ils en ont toujours eu et sur ce, quitte la table. On jubile à la peinture satirique de l’incohérence puante de ces gens donneurs de leçons, vulgaire collection de minables se prenant pour des intellectuels, vivant de l’argent qu’ils n’ont pas gagné, s’empressant de cracher sur ceux qui le gagnent, eux, en faisant avancer la civilisation, en créant, en travaillant utile.

Aviator (2004), Howard Hughes, l’industriel, dîne chez les Hepburn, artistes.

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Chanoinesse

Théobaldine Perlinoit, 29 ans, chimiste, est chanoinesse à l’église Beaumont-Pied-Boeuf dans le Contentin. Heureuse place où l’on ne parle que latin.


Le Messie dans son meilleur enregistrement.

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Frimousses rousses n°19

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Perspective générale

(..) à chaque question politique majeure, vous verrez les idiots et les manipulateurs nous parler d’un cas particulier faisant fi du le contexte, de l’aspect scientifique du problème, ils sortent du schéma d’ensemble, de la perspective générale pour nous importuner avec un cas individuel fort en émotions. On s’en fout de Mohamed honnête ouvrier de 50 ans, musulman mais pas trop, qui travaille depuis ses 15 ans. Le problème, c’est qu’il y en a quinze millions comme lui, plus ou « moins » de sa qualité et cela devrait normalement entrainer des interrogations civilisationnelles (…) Or à chaque fois, l’abruti anti-raciste vous sortira un type de sa connaissance, « brave gars », l’exception qui ne confirme et n’infirme rien mais ô combien utile pour ramener votre image à celle du bourreau sans cœur.

Des filles qui ne font pas dans la compassion universelle et stérile ? Cherchez plus, on les trouve ici.

Néo-parisiennes

Le génocide par substitution est en marche ! Les nouvelles parisiennes grâce à un taux de fécondité
et une immigration massive envahissent nos rues, elles viennent de Véndée, Limousin, Savoie. Nous nous laisserons faire !

Heureusement, il reste un échappatoire

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Frimousses rousses n°18

Mondialisme ta mè***

Quelques propos de Jaurès sur les maboules de l’Etat mondial, des lois mondiales, des autorités mondiales…

« (…) Il n’y a que trois manières d’échapper à la patrie, à la loi des patries. Ou bien il faut dissoudre chaque groupement historique en groupements minuscules, sans liens entre eux, sans ressouvenir et sans idée d’unité. Ce serait une réaction inepte et impossible, à laquelle d’ailleurs, aucun révolutionnaire n’a songé ; car, ceux-là mêmes qui veulent remplacer l’Etat centralisé par une fédération, ou des communes ou des groupes professionnels, transforment la patrie ; ils ne la suppriment pas, et Proudhon était Français furieusement. Il l’était au point de vouloir empêcher la formation des nationalités voisines. Ou bien il faut réaliser l’unité humaine par la subordination de toutes les patries à une seule. Ce serait un césarisme monstrueux, un impérialisme effroyable et oppresseur dont le rêve même ne peut pas effleurer l’esprit moderne. Ce n’est donc pas par la libre fédération de nations autonomes répudiant les entreprises de la force et se soumettant à des règles de droit, que peut être réalisée l’unité humaine. (…) »
Jean Jaurès , L’Armée nouvelle, 1910

« (…) De plus, l’unité nationale est la condition même de l’unité de production et de propriété, qui est l’essence même du socialisme. Enfin toute l’humanité n’est pas mûre pour l’organisation socialiste, et les nations en qui la Révolution sociale est préparée par l’intensité de la vie industrielle et par le développement de la démocratie, accompliront leur œuvre sans attendre la pesante et chaotique masse humaine. (…)  »
Jean Jaurès, Revue de Paris, , 1er décembre 1898

Et quelques images des identités libres locales de nos contrées dans lesquelles Onu, Otan, Ong, etc. sont des insanités.

Sélectionnées

A tout moment vous commettrez le pêcher de juger sur l’apparence, comme tout un chacun. La sagesse consisterait à analyser ce fait, en faire un postulat, la bêtise tiendrait dans son camouflage, c’est à dire à la généralisation de l’hypocrisie au nom de principes moraux ou pire à la volonté de « rééduquer l’esprit ».

Motif à dispute

Chérie, regarde ceci, quelle allure, un petit vent de liberté, d’élan, de résistance…
… la chipie là ? La pu**e, je crois encore préférer les grosses voilées.

Pas de béton, pas d’Etat, pas de nuisances.

Maintenant je me transporte par la pensée à quelques mois dans l’avenir, et je me demande, la tristesse dans l’âme, ce qu’il adviendra quand des agents de nouvelle création iront dans nos campagnes prélever les nouveaux impôts sur les successions, sur les revenus, sur les profits de l’exploitation agricole. Que le Ciel démente mes pressentiments, mais je vois encore là un rôle à jouer pour les courtisans de popularité. (…) Les courtisans de popularité ne sauraient pas leur métier, s’ils n’avaient l’art, en montrant la main douce, de cacher la main rude. (…) « l’impôt perde son caractère oppressif et ne soit plus qu’un acte de fraternité. »  Bonté du ciel! je savais bien qu’il est de mode de fourrer la fraternité partout, mais je ne me doutais pas qu’on la pût mettre dans le bulletin du percepteur. (…) Eh bien, je le demande au lecteur impartial, n’est-ce pas là de l’enfantillage, et, de plus, de l’enfantillage dangereux? Comment le peuple ne ferait-il pas révolution sur révolution, s’il est une fois décidé à ne s’arrêter que lorsqu’il aura réalisé cette contradiction: « Ne rien donner à l’État et en recevoir beaucoup! » (…) Quant à nous, nous pensons que l’État, ce n’est ou ce ne devrait être autre chose que la force commune instituée, non pour être entre tous les citoyens un instrument d’oppression et de spoliation réciproque, mais, au contraire, pour garantir à chacun le sien, et faire régner la justice et la sécurité. *

Pas de béton, pas d’Etat, pas de nuisances … et une peuplade évoluée fruit de la liberté.

Frimousses rousses n°17

Frimousses rousses


Que faîtes-vous chez moi ?

Frimousses rousses n°16

Exigez le label « Zéro métissage »

«  Chez des races vigoureuses, énergiques, arrivées au point culminant de leur développement, on observe, aussi bien sous des institutions républicaines que sous des institutions monarchiques, l’extension considérable de ce qui est confié à  l’initiative personnelle, et la réduction progressive de ce qui est confié à l’Etat. « Chez les peuples usés mentalement », le gouvernement est toujours un pouvoir absorbant tout et régissant les moindres détails de la vie du citoyen. Le socialisme n’est que l’extension de cette conception.

Bienvenue aux névrosés, mélancoliques, etc.

On s’en fout, tous les types les plus intéressant que j’ai rencontrés sont rongés par le mal de vivre.

Frimousses rousses n°15

Frimousses rousses n°14

L’angoisse nationaliste

Le Racisme et le Nationalisme ne sont que les symptômes angoissés de la dissolution d’une communauté, une réponse adaptée à l’invasion d’agents externes jugés néfastes par les individus. En refusant de débattre autour de l’angoisse de disparaître et le sentiment de la régression, les officines biens-pensantes (licra, ldh, sos-machins, etc.) nous plongent dans une névrose, l’hypocrisie, l’interdit de décrire le réel.


Une société, avec ses institutions, sa race majoritaire, ses croyances et ses arts, représente un réseau d’idées, de sentiments, d’habitudes et de modes de penser fixés par l’hérédité, et dont l’ensemble constitue sa force. Une telle conception n’influence aucunement nos mondialistes apôtres du métissage, de l’immigration, etc.  Persuadés que les antiques nécessités du corps social qui ont pourtant donner naissance à la civilisation, au progrès, peuvent s’effacer devant leurs idéaux, ils croient qu’il suffit d’imaginer des lois savantes, des constitutions basés sur « leur raison de papier » pour refaire le monde. A la libre union des individus et des peuples, aux libres conventions, ils nous ont imposés leur modèle technocratique et réglementaire, au mépris des plus élémentaires libertés.

Prenez donc un repos mérité de la barbarie cosmopolite, oubliez un moment que vous être déjà mort et lâche, comme nous tous.

Maxime du site :
" Lorsque l'on n'a pas l'argent, pas la santé, pas la beauté, pas l'instruction à donner à une progéniture, faire un enfant devient un crime contre l'humanité, se retenir un acte de grandeur. " 

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