Sans le haut

Triplettes françaises

(…) L’inefficacité des subventions, la destruction intentionnelle de biens de production et la confiscation de propriété sont certaines des conséquences d’un recours à la force par la classe politique en vue de servir ceux qui sont ‘plus égaux que les autres’. Cet arrangement peut être décrit par le fait que l’activité économique de la classe économique place le pouvoir de négociations entre les mains de l’acheteur alors que l’activité économique de la classe politique place le pouvoir de négociations entre les mains du vendeur. Cela entraîne de graves perturbations au sein du système d’échange de biens et services, ainsi que de mauvaises allocations de capital parce que les entreprises ajustent leur pratiques aux volontés de la classe politique plutôt qu’à la loi de l’offre. D’année en année, l’intrusion de la classe politique dans la sphère économique grandit à tel point que les marchés libres deviennent l’exception plutôt que la norme.

Parce que la classe économique opère dans le domaine de l’échange volontaire, et que la classe politique emploie la force pour parvenir à ses objectifs, qui pour la plupart sont aux antipodes de ceux de la classe économique, des quantités de ressources significatives doivent être dédiées par la classe politique à l’achèvement de ses objectifs. Ce rôle a traditionnellement été placé entre les mains du secteur militaire et des organisations judiciaires, ainsi que de nombreux départements et agences de régulation. source (…)

A comprendre qu’aujourd’hui le politique c’est la BANQUE, les états et leurs dirigeants sont des pantins achetés.

Autocratie culturelle

Autocratie culturelle certes… mais culturellement de droite, anarchiste, populaire, libérale et capitaliste.

Panarabisme bruyant

 Ils ont réveillé le petit … humm…
la carabine suffira, le tiroir en dessous de tes cravates.

Une blanche vaut deux noires

Les infiltrées

La banque prête de l’argent qu’elle ne possède pas, souvent gagé sur aucune valeur et attend pour ce dur travail de toucher des intérêt qui ne pourront  jamais être payés si nous tentions tous de rembourser nos crédits en même temps. Soit l’économie, la masse monétaire, croit et la banque touche, soit elle décroit, et la banque par la garantie hypothécaire récupère tout. Bref, la Banque devenant progressivement propriétaire de tout, sans jamais rien produire  et avec de la fausse monnaie comme seule mise de fonds. Merveilleuse position qu’être à la source du racket, la cause du triomphe de la rente sur le travail, de n’avoir aucun compte à rendre à la société depuis la géniale trouvaille des banques centrales privées. Pour parfaire la saloperie et rendre inattaquable le système, il ne vous reste plus qu’à acheter tout le monde, puis de mettre en place vous même la fausse contestation (NPA, laguiller et consort). Droite et gauche étant peuplés de lampistes chargés de jouer les fusibles et de vous cirer les pompes.

Voilà pourquoi en 2002, lors de la mascarade anti-Lepen, avec des filles au fait du système nous avons infiltrées la caste dirigeante en vue d’une action commune et sanguine.

Honorine Lavoisier, responsable de l’opération

Il arrive…

 

Tenir son réfrigirateur.

I. Tu ne mets aucun produit allégé.

II. Le lait est entier ou cru.

III. Aucun produit « discount ».

IV. Tu fais fi des dates de péremption.

V. Les fruits et légumes sont de saison.

VI. Tu dois toujours laisser une bouteille de vin.

La diversité des couleurs en France

Que tout s’effondre

 Je sais bien que c’est plus facile à dire qu’à faire, mais ce que je veux exprimer, c’est la chose suivante : ce n’est pas parce que l’on perd une culture commune et des repères moraux communs que l’on en est à ce qu’on voit aujourd’hui.
C’est au contraire parce que ces repères moraux commun, une fois pervertis et retournées, tiennent encore en tant qu’ils sont communs. S’ils avaient complètement disparu, la situation serait bien meilleure, chacun organisant sa vie et celle de ses enfants comme il l’entend, dans un cadre communautaire choisi et non imposé comme le cadre national-républicain. Par exemple en faisant des écoles où les petites filles ne seraient pas incitées par la pression ambiante à regarder des medias qui les font se prendre pour des petites putes miniatures (pardon, elles disent « des stars » avec des scintillements dans les yeux…) Mais pour cela il faut finir de démanteler les cadres communs, nation comprise, surtout en France avec notre histoire nationale républicaine, pour retrouver de la liberté individuelle et familiale.

A vouloir sauver tout le monde, y compris ceux qui ne veulent pas être sauvés, on se perd avec eux. ici

Ça commence à rentrer que tout le monde s’en fout de « cette france » pourrie, les vieux droitards qui s’évertuent à maintenir le système, à défendre quelques valeurs n’ont rien compris à l’Histoire. Au mieux tout va s’écrouler, nous libérant des âneries anti-françaises de l’Etat. Au pire, tout va continuer à pourrir, nous avec. Sauvez votre maison, votre quartier, armez-vous, plantez-des arbres fruitiers, sympathisez avec les loyales français de votre coin. Soutenez les indépendantistes du coin… qu’on se libère tous de cette tyrannie de bêtises venues de Paris.

 

 

 

 

 

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Compétition entre groupes ethniques.

Compétition entre groupes ethniques, supporter vos championnes reproductives.
      

Pour ce jour

Avis de recherche

Diversité, différence, pluralité des organisations



La plus belle diversité du monde est ici, ailleurs ils sont moins regardant et/ou hypocrites.

La tétine de l’occident

N’ayons pas peur

Nous n’avons pas peur de la différence, nous la connaissons et l’estimons moins porteuse de prospérité, mais libre à vous de l’accueillir chez vous.

Cascade

Une civilisation débute par le mythe et finit par le doute.

Bâcher la tentation

La phramaceutique « BioGenN » présente sa production


B.G.N., pour Bio Gène Nymphe, est une petite phamaceutique vendéenne qui produit des femmes à partir de gènes savamment sélectionnés. Voici Aglaé conçue dans leur laboratoire et née d’une femme porteuse en 1990. Aglaé a déjà donné naissance à trois enfants en parfaite santé, et malgré ces maternités, elle terminera ce printemps en avance de deux ans, son DEA de thermondyamique des fluides.

 

 

Sinon, vous avez les seconds choix de l’entreprise …

 

 

 

 

 

 

La tétine de l’occident

Parti humaniste

Les repères n’existent plus, autant les réinventer.

Heureusement, mon patron fait de la discrimination

(…) Au-delà du «sexisme», la loi prohibe très largement la plupart des discriminations, il est facile de multiplier les exemples de contraintes légales dans ce domaine. Ainsi est devenu illégal le recrutement de serveurs alsaciens ou blonds par un restaurant alsacien ou, théoriquement du moins, de serveurs asiatiques par un restaurant chinois, de serveurs noirs par un restaurant antillais… (articles 225-1 et 225-2 du nouveau Code pénal, L 123-1 et L 122-45 du Code du travail). Tout cela est bien sûr idiot, mais le système ne tolère plus que les critères objectifs de rationalité économique en matière d’embauche, et refuse aux personnes le droit à l’arbitraire intime. La nouvelle morale faite loi, c’est toujours United colours of Benetton.  (…)
Le nouvel article L 122-45 du Code du travail, revu par la loi du 16 novembre 2001, déjà citée au titre de l’article 225-1 du nouveau Code pénal est un carcan vétilleux de déterminisme juridique moralisateur. Il interdit en principe le recours au libre arbitre subjectif, à toute cote d’amour, à tout feeling, à tout discernement arbitraire ou même seulement non économiquement objectivable. En voici la rédaction, gauchiste et ploutocratique, promulguée dans l’indifférence craintive:
« Aucune personne ne peut être écartée d’une procédure de recrutement… aucun salarié ne peut… faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte… en raison de son origine, de son sexe, de ses moeurs, de son orientation sexuelle, de son âge, de sa situation de famille, de son appartenance ou de sa non appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, de ses opinions politiques… de ses convictions religieuses, de son apparence physique, de son patronyme ou, sauf inaptitude constatée par le médecin du travail… en raison de son état de santé ou de son handicap. »
(…)
Mais la loi n’accepte plus aucun libre arbitre, sauf tout de même à titre dérogatoire quant à l’âge (article L 122-45-3 du Code du travail [51] pour le secteur privé, article 6 de la loi 83-634 modifiée par celle susvisée du 16 novembre 2001 pour le secteur public). Évidemment, les vieux, c’est embê-tant du point de vue de la rationalité économique… Mais hors cette réserve, la loi permet la délation institutionnelle, comme toujours en matière de «discrimination», par des associations spécialisées ou par les syndicats (article L 122-45-1), préposés au rappel au «devoir de vertu» de leurs contempo-rains. Parallèlement à l’Inspection du travail ou au Parquet, ils sont là pour débusquer toute «mesure discriminatoire… indirecte» qui pourrait profiter à l’emploi des Français de souche.
De plus, moralité oblige, on peut en la matière s’affranchir des règles de l’administration de la preuve… Les articles L 122-45 et L 123-1, dans leur démesure moralisatrice passionnelle, disposent en effet de l’inversion de la charge de la preuve par ces propos terrifiants:
Il incombe à la partie défenderesse [l’employeur] de prouver que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination. Le juge forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d’instruction qu’il juge utiles.
Ainsi, comme à Jeanne d’Arc, il est demandé en quelque sorte à l’employeur ou à son directeur des relations humaines (anciennement chef du personnel) de justifier qu’il est en «état de grâce». Leur réponse ne pourra pas être celle de la Pucelle, raffinement théologique d’un autre temps («Si je n’y suis Dieu veuille m’y mettre, si j’y suis Dieu veuille m’y tenir»). Inversion caractéristique de la décadence actuelle du droit: plus on diminue la part d’arbitraire chez le sujet de droit, plus on restaure cette même part au bénéfice du juge…
Extrait du Théâtre de Satan de Me Eric Delcroix


Le politicien, et le demi-savant

Papa me disait toujours …

En France le politicien est  généralement un(e) imbécile, souvent issu d’un milieu bourgeois rentier ou d’un militantisme familial, étudiant. Il n’a que rarement traversé la société, connu le privé ou les durs travaux qui apprennent la valeur du travail derrière chaque réalisation matérielle et immatérielle. A l’intellect proche de zéro, s’ajoute la croyance que son élection lui donne de facto des compétences et donc une légitimé à voler l’argent de ceux qui travaillent utile.
Pour papa, le politicien devrait être
un homme proche de la retraite avec un patrimoine déjà constitué, qui a réalisé la plus grande partie de sa carrière dans le privé, a parcouru et travaillé dans toutes les couches sociales. Toujours curieux, il doit répondre d’une solide culture générale, d’un esprit cartésien et d’une constante probité. Que l’on partage ou non son avis, il ne doit pas se contredire mais assumer une démarche d’idées honnête et constante.
…  « Faut couper des têtes » qui disait,  « trop crasseux, rien à récupérer« … je l’aimais bien papounet.

Demi-savants et doctrinaires, certains les appellent  » les gardiens de vaches diplômés ».

J’applique le qualificatif de demi-savants aux esprits n’ayant d’autres connaissances que celles puisées dans les livres, et qui par conséquent ne savent absolument rien des réalités de la vie. Ils sont le produit de nos universités et de nos écoles, ces lamentables à « usines à dégénérescence » dont Taine, et bien d’autres, ont exposé les désastreux effets. Un professeur, un érudit, un élève de nos grandes écoles, ne sont pendant de longues années, et bien souvent toujours, que des demi-savants. Un jeune Anglais, un jeune américain qui, à dix-huit ans, a déjà parcouru le monde, abordé une profession technique et sait se suffire à lui-même, n’est pas un demi-savant et ne sera jamais un déclassé. Il peut savoir fort peu de grec, de latin ou de sciences théoriques. Mais il a appris à ne compter que sur lui-même et à se conduire. (…) C’est dans la cohue des demi-savants et notamment celles des licenciés et bacheliers sans emploi, des instituteurs mécontents de leur sort, des épaves de concours que l’Etat n’a pu caser, des professeurs de l’Université (…) que se recrutent les plus dangereux disciples du socialisme et parfois même les pires anarchistes. Le dernier anarchiste exécuté à Paris était un candidat à l’Ecole polytechnique, n’ayant pu trouver aucun emploi de son inutile et superficielle science, ennemi par conséquent d’une société qui ne savait pas apprécier ses mérites, et désireux de la remplacer par un monde nouveau où les vastes capacités qu’il se supposait auraient rencontré leur application. (…) C’est peut-être parmi les instituteurs et surtout les professeurs de notre université que le socialisme compte le plus de recrue. (…) Totalement étrangers aux réalités du monde, ils sont par cela même incapables de comprendre les conditions artificielles mais nécessaires qui rendent l’existence d’une société possible. (…)  – Gustave le Bon 1898 – « Psychologie du Socialisme »

En 1946, seulement 1 député sur 7 était issu de la fonction publique, depuis 1981, ce taux est supérieur à 50%… la plupart des députés socialistes viennent de l’Éducation Nationale.

Un petit rappel historique (contribuables.org)

(…) Dès notre première constitution, en 1791, l’élection des fonctionnaires au Parlement a été autorisée (…) sous les Chartes entre 1815 et 1848, les gouvernements successifs ont joué de la corruption en octroyant des avantages aux députés qui avaient le mérite de voter dans le « bon sens ». Parmi ces avantages, se trouvaient fréquemment des places de fonctionnaires. C’est ce qu’on a appelé les « députés-fonctionnaires » dont le nombre atteignait près de la moitié des députés à la fin de la Restauration et sous la monarchie de Juillet. La situation était ubuesque : les députés, par définition indépendants du gouvernement, étaient soumis au pouvoir hiérarchique de ce même gouvernement en leur qualité de fonctionnaires ! C’est ce qui explique qu’à la suite de la Révolution de 1848, lors des travaux préparatoires de la Constitution, des députés aient demandé que celle-ci établisse une incompatibilité avec toute profession rétribuée par l’Etat, et ce pour deux raisons principales. D’abord, parce que les fonctionnaires seraient toujours soupçonnés de voter en faveur du gouvernement (ou aujourd’hui d’un ETAT UMPS) et ensuite, parce qu’ils ne seraient pas disponibles en termes de temps (v. François Luchaire, Naissance d’une Constitution : 1848, Paris, Fayard, 1998, p. 98). Finalement, l’article 28 de la Constitution du 4 novembre 1848 disposa que, par principe, toute fonction publique rétribuée était incompatible avec le mandat de représentant du peuple, et qu’aucun membre de l’Assemblée nationale ne pouvait, pendant la durée de la législature, être nommé ou promu à des fonctions publiques salariées dont les titulaires seraient choisis à volonté par l’exécutif.

La vie à Constantine

Prenez donc un repos mérité de la barbarie cosmopolite, oubliez un moment que vous être déjà mort et lâche, comme nous tous.

Maxime du site :
" Lorsque l'on n'a pas l'argent, pas la santé, pas la beauté, pas l'instruction à donner à une progéniture, faire un enfant devient un crime contre l'humanité, se retenir un acte de grandeur. " 

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