Les clefs de lecture
Clef de lecture : Préférence nationale
Léon Blum : » En temps de crise pour prévenir les conflits entre chômeurs français et travailleurs étrangers, toute immigration supplémentaire doit être suspendue. »
Karl Marx : « L’immigration est l’armée de réserve du capital »
Roger Salengro : « Un pays qui a 300000 chômeurs n’a pas besoin de travailleurs immigrés, les Français se doivent de protéger leur marché du travail »
Roger Salengro, le 2 octobre 1936, répond à une question posée par un député de la Moselle sur les expulsions récentes d’ouvriers étrangers de Lorraine : « Les décisions prises à l’égard des étrangers expulsés à la suite des incidents de Moyeuvre-Grande ont toutes étaient motivées par des raisons graves : l’attitude particulièrement violente des intéressés qui, parfois, ont manqué de la correction la plus élémentaire à l’égard des autorités locales, justifie pleinement de telles mesures. Si le gouvernement entend rester fidèle à tous les principes humanitaires et faire tout spécialement honneur aux traditions d’hospitalité, il ne saurait tolérer que les étrangers abusent de l’asile qui leur est offert en intervenant dans les conflits politiques et sociaux. »
Georges Marchais – 1981 « Il est inadmissible de laisser entrer en France des travailleurs immigrés, alors que nous comptons deux millions de chômeurs »
Georges Marchais - Secrétaire général du Parti communiste Français, discours de Montigny-lès-Cormeilles, 20 février 1981.
« (…) En raison de la présence en France de près de 4 millions et demi de travailleurs immigrés, et de membres de leur famille, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. La côte d’alerte est atteinte. C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale Française par l’immigration. Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler un ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façon de vivre différentes. Cela crée des tensions et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficile leurs relations avec les Français. Quand la concentration devient très importante, la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles Françaises ne peuvent pas y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes »
Marx Dormoy – Ministre socialiste du Front Populaire en 1936 et 1938 ‘Il est vraisemblable que nous aurons affaire non seulement à une masse mouvante plus ou moins indésirable de sans-travail et d’émigrants, de provenances diverses, en quête d’un pays susceptible de les accueillir en leur procurant des moyens d’existence, mais encore à des individus franchement douteux, à la moralité suspecte. Il convient de refouler impitoyablement tout étranger qui cherchera à s’introduire sans passeport ou titre de voyage valable, ou qui n’aura pas obtenu de visa consulaire, s’il est soumis à cette formalité. A ce point de vue, notre vigilance devra être particulièrement en éveil vis-à-vis des originaires de l’Europe centrale et orientale. Sinon nous risquons de voir arriver chez nous des individus sans travail et sans ressources en quête de situations quelles qu’elles soient. Pour parvenir à leurs fins, ils utilisent tous les prétextes et recourent à tous les subterfuges. Or tous ces immigrants viennent de plus en plus submerger nos professions commerciales et artisanales, pesant ainsi sur notre économie générale. »
François Mitterrand, extrait de la dernière interview du président de la République sortant avant l’élection présidentielle du 8 mai 1988 : » En 1981, nous avons hérité d’une situation gangrenée. Pendant les vingt ans précédents, on avait fait venir les immigrés en masse par besoin de main-d’oeuvre et pour contenir les salaires des travailleurs français. (…) Mais je pense que, s’ils doivent être traités humainement, les clandestins doivent rentrer chez eux. »
La préférence nationale n’est qu’un droit de propriété, la possibilité offerte aux propriétaires d’un pays de s’en réserver prioritairement les avantages. Rien à voir avec le racisme, la xénophobie, que sais-je. Pour ceux qui prétendent que les pays n’appartiendraient à personne, qu’ils s’accordent avec leur logique en renonçant au droit de propriété de leur maison, appartement, quartier, qu’ils renoncent à tout héritage et avantages, une fois leurs actes en accord avec leurs propos, on discutera.
Clef de lecture : Elémentaires de civilisation
L’économie ne fait pas société.
Les peuples ne sont pas interchangeables.
Ce ne sont pas les cités qui font les habitants, mais les habitants qui font les cités.

… ce ne sera pas une Europe peuplée d’africains, mais une Afrique-bis en terre européenne.
Certains peuples latins vivent en monarchie, d’aures en république. Mais sous ces régimes nominalement si opposés, le rôle politique de l’Etat et de l’individu reste le même et représente l’idéal invariable de la race. Quel que soit le gouvernement nominal des latins, l’action de l’Etat restera toujours prépondérante et celle des particuliers très faibles. Chez les anglo-saxons, le régime, monarchique ou républicain, réalise un idéal absolument opposé à l’idéal latin. Au lieu d’être porté à un maximum, le rôle de l’Etat est réduit chez eux à un minimum, alors que le rôle politique ou social réservé à l’initiative privée est étendu au contraire à son maximum. De ce qui précède, il résulte que la nature des institutions ne joue qu’un role bien faible dans la vie des peuples. Il faudra probablement quelques siècles encore avant qu’une telle notion pénètre dans les âmes populaires. Ce n’est que lorsqu’elle y aura pénétré pourtant qu’apparîtra clairement l’inutilité des constitutions et des révolutions. – Gustave le Bon, « Psychologie du Socialisme »
Clef de lecture : l’Histoire
L’Histoire n’offre aucune nouveauté, elle est cyclique en se
rééditant sur différentes échelles d’espace et de temps.
La sage politique vise à tirer les leçons des prospérités passées, et
jamais prétendre « inventer un nouveau modèle politique ou social ». Il
n’y a rien à inventer, juste à reproduire ce qui a marché. Tout professeur
qui enseignera que l’Histoire peut être nouvelle, sera sévèrement puni.
Clef de lecture : la société multiraciale
Aucune société multiraciale n’a pu durablement fonctionner sur un principe d’égalité.
Lorsqu’une société multiraciale parvient à tenir sur plusieurs générations, il y ne peut y avoir que
deux raisons : - une inégalité officielle entre les races. – une inégalité non officielle
mais inconsciemment organisée par les individus, la race majoritaire au
détriment de la minoritaire ou celle qui a le pouvoir économique. Toute tentative pour
instaurer une égalité entre deux races de rapports de force équivalent se solde par
la fin de la société multiraciale… Je vous invite à juger de la sagesse des « anti-racistes »
qui prétendent réaliser un modèle de société qui n’a pas une trace historique de succès.
Clef de lecture : Géopolitique
En géopolitique, il n’y a que deux choses à savoir pour jauger les rapports de force entre les peuples.
Qui est-en sécurité chez qui ? Sont-ce les membres de votre peuple, même isolés, qui peuvent se déplacer en sécurité dans le territoire autrui ou est-ce l’inverse ?
Qui baise qui ? Dans quel sens les couples mixtes se forment-ils ? Votre peuple a t-il les femmes, ou est-ce l’autre qui prend les vôtres ?
Ainsi vous déterminez le peuple dominant, malgré les rapports de forces apparents; économiques, militaires ou politiques.








