Le mot des autres

La diplomatie de l’axe du mal

Du bon Soral
… court
et clair :

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le reste ici

 

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.
David Rockefeller, Commission Trilatérale   1991

Demain la gouvernance mondiale ou la révolte des nations.
             …la dictature d’une caste où la liberté d’organisation des peuples.

L’immigré du riche, l’immigré du pauvre

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui te conduit en taxi
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui tague ton métro

l’immigré, quand tu es riche : c’est une nounou africaine qui dit a ton enfant  » mets ton blouson »
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est l’enfant de cette nounou qui dit a ton gamin  » donne tes chaussure »

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui pose tes fenêtres
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui casse tes vitres

l’immigré, quand tu es riche : c’est 1 femme de ménage dans ton appart
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est 217 africains dans ton immeuble

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui répare ta bagnole
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui brule la tienne

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui répare ton ascenseur
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui détruit le tiens a coup de marteau

l’immigré, quand tu es riche : c’est un écrivain russe
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un dealer marocain

l’immigré, quand tu es riche : c’est un intellectuel étranger qui t’ouvre sur le monde chaque matin dans ton journal
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est quinze analphabètes agressifs qui t’empêchent de sortir de chez toi le soir

l’immigré, quand tu es riche : c’est un subordonné
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un collègue

l’immigré, quand tu es riche : c’est un tag sur une toile dans une galerie d’art
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un graffiti sur ta voiture

l’immigré, quand tu es riche : c’est chaque jour un regard sur l’Autre
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est chaque soir quinze regards sur soi

l’immigré, quand tu es riche : c’est un footballeur dans un tournoi
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est ta fille dans une tournante

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui fait baisser les salaires que tu verses
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui fait baisser le salaire que tu touches

l’immigré, quand tu es riche : c’est une balle dans la lucarne pendant la coupe du monde
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est une balle dans l’épaule après la fête de la musique

l’immigré, quand tu es riche : c’est un restaurant exotique qui s’ouvre
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est tous les commerces locaux qui ferment

l’immigré, quand tu es riche : c’est un vigile qui protège ton usine
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un délinquant qui détruit ton quartier

l’immigré, quand tu es riche : c’est une mannequin russe
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est une obèse en burka

l’immigré, quand tu es riche : c’est ton garde du corps
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est ton agresseur

l’immigré, quand tu es riche : c’est un consommateur qui dope les ventes de ton usine
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un dealer qui vend sa dope dans ton quartier

l’immigré, quand tu es riche : c’est 1% des élèves de l’école d’ingénieurs de tes enfants
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est 90%  des élèves du lycée technique de tes gosses

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui nettoie ta merde
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui pisse dans ton hall

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui chante à la radio
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui joue du tam tam sous tes fenêtres

l’immigré, quand tu es riche : c’est 30 jours de vacances au maroc
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est 30 marocains dans ton camping

l’immigré, quand tu es riche :  c’est noureyev
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est diam’s

l’immigré, quand tu es riche : c’est un concept lointain
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est tes voisins du dessus

Les pistes cyclables

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La démence antiraciste

Le mystère de la démence antiraciste enfin résolu – note historiqueOn nous persuade (éventuellement à l’aide d’amendes ou de séjours en prison), qu’il ne faut pas être « raciste »,
qu’il faut accepter, tolérer les autres races, les autres cultures.
La question qui n’est jamais posée est la seule qui mériterait de l’être : est ce que cet « anti-racisme », cette acceptation, cette tolérance tendent vers plus de justice, vers un niveau supérieur de civilisation ?
Chaque inférence du bavardage anti-raciste est-elle autre chose qu’une petite leçon de morale ? Innombrables petites leçon de morale, mais mécaniques, automatiques, on pourrait dire vomies mécaniquement hors de tout exercice de la pensée, hors de tout discernement.
Les notions de justice, de justice sociale, de recherche du bien commun et de l’équité semblent totalement étrangères à ces moralistes à démarrage automatique.
Le penseur politique et l’anti-raciste sont en fait aux antipodes l’un de l’autre : l’un est un homme fait, l’autre est une mécanique mentale.
Mécanique mentale malade, méchante, indurée, indifférente au bien et au mal, fonçant droit devant elle, répétant inlassablement la même bouillie verbale : chacun, autrui, tous, droits, accueil, tolérance, acceptation, et ainsi de suite, jusqu’à sa disparition physique.
Des milliers, des millions d’hommes de grand race blanche sont dans cette situation de morts-vivants, mentalement suicidés, leur seul « rêve » semblant consister à entrainer toute leur race dans leur enfer mental et moral..
Comment en est-on arrivé là ?

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Crise monétaire – commencement de la fin

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Ou les dettes sont noyées sous un océan de liquidités ou nous retournons à l’étalon or, ce qui dans un premier temps les dévaluera et donnera la même conséquence.
NE GARDEZ PAS D’ACTIFS MONÉTAIRES !

Extrait :

En effet, que se passe-t-il dans ce système face aux déficits ? C’est assez simple à comprendre. Prenons un exportateur chinois aux États-Unis. Il vend un ordinateur 1 000 $. Il reçoit donc de l’acheteur 1 000 $, dont il ne peut rien faire dans son pays ; il va donc les convertir à sa banque contre 8 000 yuans. Les 1000 $ ont donc « traversé le Pacifique » et se retrouvent au final dans les coffres de la banque centrale chinoise ; la masse monétaire chinoise a augmenté des 8 000 yuans créés dans l’opération de change. Et tout se joue maintenant en fait.

Dans un régime d’étalon-or, la banque centrale chinoise échangerait ces dollars contre de l’or (disons 100 g). Les dollars retourneraient aux USA, et l’or serait stocké par la Chine, diminuant d’autant le stock d’or américain, et donc la masse monétaire du pays. Ainsi le pouvoir d’achat des américains diminuerait, et par conséquence leurs importations aussi, ramenant la balance des paiements à l’équilibre.

L’opération totale se solde donc par :

  • 1 ordinateur de plus, 100 g d’or de moins aux États-Unis et donc 1 000 $ de monnaie en moins ;
  • 1 ordinateur de moins, 8 000 yuans de plus et 100 g d’or de plus en Chine.

C’est un équilibre sain car il pousse les États-Unis à prendre des mesures difficiles pour réduire leurs déficits sous peine de ne plus avoir d’or. La masse monétaire mondiale n’a pas changé.

Dans le système d’étalon-dollar, la banque centrale chinoise garde les dollars dans ses comptes. Comme il serait dommage de les laisser dans un coffre (leur valeur ayant tendance à diminuer, contrairement à celle de l’or…), elle va les renvoyer aux États-Unis pour les placer contre intérêts, en échange par exemple d’obligations publiques du Trésor (ce qui finance en plus le déficit américain… Cela évite aussi aux Etats-Unis d’imprimer plus de dollars ce qui dévaluerait son stock de devises, et lui permet de soutenir un de ses principaux clients). Ainsi, au final, ni dollars ni or n’ont quitté les États-Unis !

L’opération totale se solde ici par :

  • 1 ordinateur de plus et une dette sur bons du trésor US de 1 000 $ aux États-Unis ;
  • 1 ordinateur de moins, 8 000 yuans de plus et une créance sur bons du trésor de 1 000 $ de plus en Chine.

C’est un équilibre très dangereux, car les États-Unis payent ainsi par une simple reconnaissance de dette, qu’ils n’honorent en pratique jamais, étant en déficit permanent ; leur dette est ainsi condamnée à augmenter en permanence – d’où le « déficit sans pleurs ». Notons aussi que la masse monétaire mondiale a augmenté de 8 000 yuans – et qu’elle reviendrait en théorie à l’équilibre quand les États-Unis auront soldé leur dette en détruisant au final de leur monnaie pour un montant équivalent.

La substitution de l’étalon-or par l’étalon dollar a donc eu 3 conséquences majeures :

  • disparition du stabilisateur qui ramenait vers l’équilibre la balance des paiements ;
  • augmentation continuelle et sans limite de la masse monétaire mondiale, en particulier par la création non justifiée de pouvoir d’achat par endettement aux États-Unis ;
  • mise en danger majeure du système dans son intégralité par la pyramide de dettes générée, impossible à rembourser.

« Le simple rapprochement de ces chiffres marque avec évidence que, nonobstant l’incontestable et immense puissance de l’économie américaine, le remboursement des créances qui pèsent sur le dollar est devenu non seulement impossible mais inconcevable. Je sais que pareil jugement surprendra ceux qui observent la richesse du continent américain. Qu’ils n’oublient pas cependant que des dettes à vue se paient avec des devises, non avec des investissements, et que c’est presque toujours par défaut de liquidités plutôt que par défaut d’actifs que les catastrophes bancaires sont suscitées. » [Jacques Rueff,  Le péché monétaire de l'Occident, 1971]

 

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Publicité : Robert Cash

Oui, je suis un gland en terme de décalage face à des maîtres du genre comme Robert Cash

Trucdebobos


http://trucsdebobo.wordpress.com/ a tiré sa référence de belle manière.

En faisant ce blog, j’ai mené ma petite expérience sociologique à moi. Non pas sur les bobos, dont je me contre-fous et préfère depuis longtemps les laisser crever dans leur boubou et leur keffieh. Non, mon expérience sociologique avait bien plus trait à la connaissance de la réaction du lecteur moyen, ce qu’on appelle communément le « grand public », comme son nom l’indique mal. 

 

Vous êtes une sacrée bande d’esclaves de merde. D’abord, vous vous enthousiasmez comme une petite pucelle contre qui on frotte sa bite en bandaison quand on lui roule la première galoche. Vous ne réalisez pas que vous réagissez à des ficelles tirées exactement de façon à vous faire réagir comme vous le faîtes.

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Prenez donc un repos mérité de la barbarie cosmopolite, oubliez un moment que vous être déjà mort et lâche, comme nous tous.

Maxime du site :
" Lorsque l'on n'a pas l'argent, pas la santé, pas la beauté, pas l'instruction à donner à une progéniture, faire un enfant devient un crime contre l'humanité, se retenir un acte de grandeur. " 

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