Griffonages

La diplomatie de l’axe du mal

Du bon Soral
… court
et clair :

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le reste ici

 

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.
David Rockefeller, Commission Trilatérale   1991

Demain la gouvernance mondiale ou la révolte des nations.
             …la dictature d’une caste où la liberté d’organisation des peuples.

L’immigré du riche, l’immigré du pauvre

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui te conduit en taxi
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui tague ton métro

l’immigré, quand tu es riche : c’est une nounou africaine qui dit a ton enfant  » mets ton blouson »
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est l’enfant de cette nounou qui dit a ton gamin  » donne tes chaussure »

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui pose tes fenêtres
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui casse tes vitres

l’immigré, quand tu es riche : c’est 1 femme de ménage dans ton appart
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est 217 africains dans ton immeuble

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui répare ta bagnole
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui brule la tienne

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui répare ton ascenseur
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui détruit le tiens a coup de marteau

l’immigré, quand tu es riche : c’est un écrivain russe
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un dealer marocain

l’immigré, quand tu es riche : c’est un intellectuel étranger qui t’ouvre sur le monde chaque matin dans ton journal
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est quinze analphabètes agressifs qui t’empêchent de sortir de chez toi le soir

l’immigré, quand tu es riche : c’est un subordonné
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un collègue

l’immigré, quand tu es riche : c’est un tag sur une toile dans une galerie d’art
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un graffiti sur ta voiture

l’immigré, quand tu es riche : c’est chaque jour un regard sur l’Autre
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est chaque soir quinze regards sur soi

l’immigré, quand tu es riche : c’est un footballeur dans un tournoi
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est ta fille dans une tournante

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui fait baisser les salaires que tu verses
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui fait baisser le salaire que tu touches

l’immigré, quand tu es riche : c’est une balle dans la lucarne pendant la coupe du monde
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est une balle dans l’épaule après la fête de la musique

l’immigré, quand tu es riche : c’est un restaurant exotique qui s’ouvre
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est tous les commerces locaux qui ferment

l’immigré, quand tu es riche : c’est un vigile qui protège ton usine
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un délinquant qui détruit ton quartier

l’immigré, quand tu es riche : c’est une mannequin russe
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est une obèse en burka

l’immigré, quand tu es riche : c’est ton garde du corps
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est ton agresseur

l’immigré, quand tu es riche : c’est un consommateur qui dope les ventes de ton usine
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est un dealer qui vend sa dope dans ton quartier

l’immigré, quand tu es riche : c’est 1% des élèves de l’école d’ingénieurs de tes enfants
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est 90%  des élèves du lycée technique de tes gosses

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui nettoie ta merde
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui pisse dans ton hall

l’immigré, quand tu es riche : c’est celui qui chante à la radio
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est celui qui joue du tam tam sous tes fenêtres

l’immigré, quand tu es riche : c’est 30 jours de vacances au maroc
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est 30 marocains dans ton camping

l’immigré, quand tu es riche :  c’est noureyev
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est diam’s

l’immigré, quand tu es riche : c’est un concept lointain
l’immigré, quand tu es pauvre : c’est tes voisins du dessus

Clef de lecture : Préférence nationale

Léon Blum :  » En temps de crise pour prévenir les conflits entre chômeurs français et travailleurs étrangers, toute immigration supplémentaire doit être suspendue. »
Karl Marx : « L’immigration est l’armée de réserve du capital »
Roger Salengro : « Un pays qui a 300000 chômeurs n’a pas besoin de travailleurs immigrés, les Français se doivent de protéger leur marché du travail »
Roger Salengro
, le 2 octobre 1936, répond à une question posée par un député de la Moselle sur les expulsions récentes d’ouvriers étrangers de Lorraine : «  Les décisions prises à l’égard des étrangers expulsés à la suite des incidents de Moyeuvre-Grande ont toutes étaient motivées par des raisons graves : l’attitude particulièrement violente des intéressés qui, parfois, ont manqué de la correction la plus élémentaire à l’égard des autorités locales, justifie pleinement de telles mesures. Si le gouvernement entend rester fidèle à tous les principes humanitaires et faire tout spécialement honneur aux traditions d’hospitalité, il ne saurait tolérer que les étrangers abusent de l’asile qui leur est offert en intervenant dans les conflits politiques et sociaux. »
Georges Marchais – 1981
« Il est inadmissible de laisser entrer en France des travailleurs immigrés, alors que nous comptons deux millions de chômeurs »
Georges Marchais -  Secrétaire général du Parti communiste Français, discours de Montigny-lès-Cormeilles, 20 février 1981.
« (…) En raison de la présence en France de près de 4 millions et demi de travailleurs immigrés, et de membres de leur famille, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. La côte d’alerte est atteinte. C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale Française par l’immigration. Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler un ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façon de vivre différentes. Cela crée des tensions et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficile leurs relations avec les Français. Quand la concentration devient très importante, la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles Françaises ne peuvent pas y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes »
Marx Dormoy – Ministre socialiste du Front Populaire en 1936 et 1938  ‘Il est vraisemblable que nous aurons affaire non seulement à une masse mouvante plus ou moins indésirable de sans-travail et d’émigrants, de provenances diverses, en quête d’un pays susceptible de les accueillir en leur procurant des moyens d’existence, mais encore à des individus franchement douteux, à la moralité suspecte. Il convient de refouler impitoyablement tout étranger qui cherchera à s’introduire sans passeport ou titre de voyage valable, ou qui n’aura pas obtenu de visa consulaire, s’il est soumis à cette formalité. A ce point de vue, notre vigilance devra être particulièrement en éveil vis-à-vis des originaires de l’Europe centrale et orientale. Sinon nous risquons de voir arriver chez nous des individus sans travail et sans ressources en quête de situations quelles qu’elles soient. Pour parvenir à leurs fins, ils utilisent tous les prétextes et recourent à tous les subterfuges. Or tous ces immigrants viennent de plus en plus submerger nos professions commerciales et artisanales, pesant ainsi sur notre économie générale. »
François Mitterrand, extrait de la dernière interview du président de la République sortant avant l’élection présidentielle du 8 mai 1988 :  » En 1981, nous avons hérité d’une situation gangrenée. Pendant les vingt ans précédents, on avait fait venir les immigrés en masse par besoin de main-d’oeuvre et pour contenir les salaires des travailleurs français. (…) Mais je pense que, s’ils doivent être traités humainement, les clandestins doivent rentrer chez eux.  »

La préférence nationale n’est qu’un droit de propriété, la possibilité offerte aux propriétaires d’un pays de s’en réserver prioritairement les avantages. Rien à voir avec le racisme, la xénophobie, que sais-je. Pour ceux qui prétendent que les pays n’appartiendraient à personne, qu’ils s’accordent avec leur logique en renonçant au droit de propriété de leur maison, appartement, quartier, qu’ils renoncent à tout héritage et avantages, une fois leurs actes en accord avec leurs propos, on discutera.

Vous n’avez rien à y faire ! Vive les anonymous

Le FBI agit en police internationale en coupant l’accès du site megaupload aux presque 200 millions d’utilisateurs à travers le monde, sans le moindre jugement, sans apporter la moindre preuve de ses accusations (le fait de rémunérer la mise en ligne sur megaupload de fichiers sous droits d’auteurs) et sans laisser le temps aux honnêtes clients de récupérer leurs données. Sarkozy qui s’en réjouit et je cite les conneries du communiqué élyséen « Le Président de la République rappelle, comme il l’a fait au Forum d’Avignon le 18 novembre dernier, que la lutte contre les sites de téléchargement direct ou de streaming illégaux, qui fondent leur modèle commercial sur le piratage des œuvres, constitue une impérieuse nécessité pour la préservation de la diversité culturelle et le renouvellement de la création« … Internet a montré l’inverse, c’est l’accés gratuit et illimité à la vidéo, la musique, la connaissance qui encourage la création et le partage du savoir. Combien de styles musicaux, d’artistes, de films, de livres peu diffusés, etc. avons-nous eu la chance de découvrir grâce au piratage ? Puis cette confusion entre téléchargements illégaux et manque à gagner puisque 99,9% de ce qui est téléchargé n’aurait jamais été acheté.

« la régulation d’Internet doit être efficace, proportionnée et préserver les bénéfices d’un réseau ouvert », dixit une commissaire européenne, Neelie Kroes (néerlandaise proche des radicaux de gauche). Et n’oublions pas qu’Alloshowtv vient de fermer après avoir été censuré par google et yahoo qui croient bon de se faire le relais des majors !? Est-ce leur rôle ? La liberté ! Les internautes doivent apprendre seuls à trier le bon grain de l’ivraie, aux producteurs d’inventer des nouvelles de rémunérations ou de protections, ceci n’a pas à venir d’une quelconque organisation étatique ou mondiale et moins encore sur la base de seules présomptions.

En cherchant un vieux communiqué des timbrés Mrap qui appelait justement à la mise en place d’une régulation du oueb, je suis tombé sur un texte de M. Cazenave tout à propos sur le rôle moral et éducateur dont se prévalent certains.

Textes de Gérard Cazenave

Le MRAP et la censure

Eh bien justement, il faudrait garder les pieds sur terre ! et donc reconnaître que sur ce coup comme sur les autres, le MRAP n’a pas raison du tout ! cette officine se pose en directeur de conscience de la société, au nom de quoi ? ses dirigeants sont-ils des êters parfaits, plus moraux que les autres ? avons-nous moins de dignité qu’eux ? avons-nous besoin d’eux pour qu’ils nous expliquent, comme à des enfants mineurs, où est le bien et le mal ?
On n’a JAMAIS raison d’interdire un livre. C’est le principe qui compte. Indépendamment du contenu des livres. Le processus de la censure n’a jamais de fin, ne peut pas en avoir, c’est un engrenage fatal !

En plus la censure fait peser le soupçon qu’on l’utilise parce qu’on n’avait pas d’argument rationnel contre. La censure, c’est l’emploi de la force, c’est-à-dire de la loi du plus fort. Elle est indéfendable parce qu’elle ne saurait interdire la pensée ! vous censurez un auteur, il restera toujours qu’il a pensé ce que vous lui censurez ! et comme il est censuré, donc injustement traité, il conçoit de cette injustice une amertume, une rancune inextinguible qui, forcément, un jour, se résoudra d’une manière ou d’une autre.

La censure a de plus cet effet abominable que l’hypocrisie et la délation s’emparent de la société : l’hypocrisie est la fille naturelle de l’autocensure, elle-même fruit pourri de la censure tout court. Et la délation s’installe forcément partout où il y a censure !

L’hypocrisie empoisonne la société toute entière, elle façonne, au fil du temps, des peuples veules, sournois comme les domestiques obséquieux qui n’attendent que l’occasion propice pour planter leur poignard dans le dos ou voler leur maître. Des peuples qui redoutent par-dessus tout la vérité, car ils se demandent toujours si cette vérité est permise ou pas. Une affaire sordide comme les mensonges sur Toulouse n’aurait jamais été possible dans un pays libre, où personne ne craint de poser des questions et de critiquer les officiels.

Un livre, personne n’est obligé de l’acheter ! et encore moins de le lire ! et puis ce n’est pas parce qu’on le lit qu’on est d’accord ! moi j’ai bien lu  » Mein Kampf  », pour savoir, et ce n’est pas pour ça que je suis d’accord !

Censurer les livres, c’est sous-entendre que la lecture d’un livre implique l’adhésion aux thèses et idées développées par son auteur, ce qui est idiot, idiot !

Si un livre exprime des idées jugées diffamatoires par certains, la loi permet ou doit permettre à ces certains de se défendre.

Le MRAP, comme d’habitude, en cette affaire, nous sert sa sale justice distributive à sens unique, toujours contre le blanc européen français ou non, toujours pour les autres, toujours dans le même sens insuportable de notre culpabilité et de leur grand coeur tout pur : cette sanctification des autres races est odieuse, à la fin ! moi je m’en fous, il y a des salauds partout, des gens bien partout, dans toutes les races, et je juge au cas par cas, point barre ! ce qui rend fou c’est cette globalisation à la fin ! il faudrait avaler qu’un mec est automatiquement bien parce qu’il est bronzé ou black et automatiquement une crapule parce qu’il est blanc, bien éduqué et instruit ? merde à la fin !

Je vais vous prouver que dans l’affaire de ce livre, le MRAP baigne dans la mauvaise foi jusqu’au cou (j’ai déjà exposé ces faits ici même mais dans un autre contexte) :

Il y a environ six ans, Patrick Font animait la délicate émission  » Rien à cirer  » sur France-Inter, de 12 h à 13 h. Pour ceux qui se souviennent, les plaisanteries de corps de garde sont de la haute littérature pour académiciens à côté de ce qui se débitait dans cette émission.

Or un jour, Patrick Font s’est lancé, on ne sait pourquoi, dans une diatribe contre les enseignants français. Il se moquait grossièrement d’eux parce qu’ils sont mal payés (ce qui est vrai). Ca donnait ceci, je cite de mémoire, et croyez-moi je ne suis pas près d’oublier :

 » Arrghh, c’est mal payé ce métier, hein ? (l’auditeur devinait ici qu’il s’adressait à ses comparses de l’émission). Ah là là là là là là ! je me demande comment on peut faire un métier pareil aussi peu gratifiant, pour des salaires aussi minables, hein ? vous avez vu ce qu’ils gagnent, ouaf ouaf ! poooo hh mais comment ils font ? moi, je crois…euh…je crois qu’il n’y a qu’une explication : je crois qu’il faut être pédophile  » (énormes gras éclats de rire autour de Patrick Font…).

Je me souviendrai toujours de ça ! mon épouse était à côté de moi, écoeurée…elle me dit :  » mais quand même, les syndicats de cette profession devraient protester, lui faire un procès à ce sale type !  ».

Eh bien, non ! il n’y a eu aucune protestation ! aucune plainte du MRAP ! aucune indignation des chiens et chiennes de garde ! aucune réaction de toute la galaxie bien-pensante de gauche ! aucun procès intenté par les ligues de vertu ! rien ! c’est passé, voilà tout…

Et quand on sait qu’au moment même où cet individu insultait en direct et en bloc environ un million de fonctionnaires, lui, il se tapait des fillettes de douze ans dans son  »école de théâtre  » ! ce qui lui a tout de même valu huit ans de prison ferme…mais il est sorti depuis longtemps, et pourtant il y a bien moins de huit ans que j’ai entendu cette insulte publique à, la radio (ce devait être en 1996).

Alors vous voyez bien que le MRAP a dans cette affaire, plus que jamais, l’indignation très sélective ! sélective toujours dans le même sens ! le sens de gauche ! le sens antiblanc, antifrançais, antieuropéen ! le sens de la haine ! le même sens, exactement, que Sartre, alias  » Le Tartre  » (ou «  Le Ténia  », sobriquet cher à Céline), quand il écrivait que chaque fois qu’un noir tue un blanc, l’humanité progresse !

Du coup, ça me donne envie de l’acheter et de le lire, ce livre ! quelqu’un peut-il m’indiquer comment se le procurer ou le consulter sur le web ? merci d’avance.

 

Et quelques vidéos. La première de Morzinor :

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La tâche gouvernementale umps qui prétend réguler le oueb vous l’explique :

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Enfin, un petit rappel sur Hadopi

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Et je termine par la Déclaration d’Indépendance du Cyberespace

Déclaration d’indépendance du cyberespace.
[Version harmonisée 08/04/08]

Gouvernements du monde industriel, géants fatigués de chair et d’acier, je viens du cyberespace, la nouvelle demeure de l’esprit. Au nom de l’avenir, je vous demande, à vous qui êtes du passé, de nous laisser en paix. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez aucun droit de souveraineté sur le territoire où nous nous rassemblons.

Nous n’avons pas de gouvernement élu et nous ne sommes pas près d’en avoir un, aussi je m’adresse à vous avec la seule autorité que donne la liberté elle-même lorsqu’elle s’exprime. Je déclare que l’espace social global que nous construisons est indépendant, par nature, de la tyrannie que vous cherchez à nous imposer. Vous n’avez pas le droit moral de nous gouverner, pas plus que vous ne disposez de moyens de contrainte que nous ayons de vraies raisons de craindre.

Les gouvernements tirent leur pouvoir légitime du consentement des gouvernés. Vous ne nous l’avez pas demandé et nous ne vous l’avons pas donné. Vous n’avez pas été conviés. Vous ne nous connaissez pas et vous ignorez tout de notre monde. Le cyberespace ne se situe pas à l’intérieur de vos frontières. Ne croyez pas que vous puissiez diriger sa construction, comme s’il s’agissait d’un de vos grands travaux. Vous ne le pouvez pas. C’est un phénomène naturel et il se développe grâce à nos actions collectives.

Vous n’avez pas pris part à notre grand débat fédérateur, et vous n’avez pas créé la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni notre culture, ni notre éthique, ni les codes non écrits qui font déjà de notre société un monde plus ordonné que celui que vous pourriez obtenir, quelques soient les règles que vous imposeriez.

Vous prétendez qu’il existe chez nous des problèmes et qu’il est nécessaire que vous les régliez. Vous utilisez ce prétexte comme excuse pour envahir notre territoire. Beaucoup de ces problèmes n’existent pas. Lorsque de véritables conflits se produiront, lorsque des erreurs seront effectivement commises, nous les identifierons et nous les traiterons avec nos propres moyens. Nous sommes en train d’établir notre propre contrat social. Nous nous gouvernerons en fonction des conditions de notre monde et non du vôtre. Car notre monde est différent.

Le cyberespace est constitué par des transactions, des relations, et par la pensée elle-même, déployée comme une onde stationnaire dans le réseau de nos communications. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il n’est pas là où vivent les corps.

Nous sommes en train de créer un monde ouvert à tous, sans privilège ni préjugé qui dépende de la race, du pouvoir économique, de la puissance militaire ou du rang de naissance.

Nous sommes en train de créer un monde où chacun, où qu’il soit, peut exprimer ses convictions, aussi singulières qu’elles puissent être, sans craindre d’être réduit au silence ou contraint de se conformer à une norme.

Vos notions juridiques de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement et de circonstance ne s’appliquent pas à nous. Elles sont fondées sur la matière, et il n’y a pas de matière ici.

Nos identités n’ont pas de corps, ainsi, contrairement à vous, nous ne pouvons pas faire règner l’ordre par la contrainte physique. Nous croyons que c’est à travers l’éthique, l’intérêt individuel éclairé et le bien collectif, qu’émergera la conduite de notre communauté. Nos identités sont probablement réparties à travers un grand nombre de vos juridictions. La seule loi que toutes les cultures qui nous constituent s’accordent généralement à reconnaître est la règle d’or de l’éthique. Nous espérons que nous serons capables d’élaborer nos solutions particulières sur cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous vous efforcez d’imposer.

Aux États-Unis, vous venez aujourd’hui de créer une loi, la loi sur la réforme des télécommunications, qui viole votre propre Constitution et insulte les rêves de Jefferson, Washington, Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. C’est à travers nous que ces rêves doivent désormais renaître.

Vous êtes terrifiés par vos propres enfants, car ils sont nés dans un monde où vous serez à jamais immigrants. Parce que vous avez peur d’eux, vous confiez à vos bureaucraties, la responsabilité parentale, que vous êtes trop lâches pour exercer vous-mêmes. Dans notre monde, tous les sentiments et toutes les expressions de l’humanité, des plus vils aux plus angéliques, font partie d’un ensemble inséparable, l’échange global informatique. Nous ne pouvons pas séparer l’air qui suffoque de l’air qui permet de battre des ailes pour voler.

En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à Singapour, en Italie et aux États-Unis, vous essayez de repousser le virus de la liberté en érigeant des postes de garde aux frontières du cyberespace. Peut être qu’ils pourront vous préserver de la contagion quelques temps, mais ils n’auront aucune efficacité dans un monde qui sera bientôt couvert de médias informatiques.

Vos industries de l’information toujours plus obsolètes, voudraient se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui ont la prétention de confisquer à leur profit jusqu’à la parole elle-même à travers le monde. Ces lois cherchent à transformer les idées en un produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu’un morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l’esprit humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à l’infini sans que cela ne coûte rien. La transmission globale de la pensée n’a plus besoin de vos usines pour s’accomplir.

Ces mesures toujours plus hostiles et colonialistes nous mettent dans une situation identique à celle qu’ont connue autrefois les amoureux de la liberté et de l’autodétermination, qui ont dû rejeter l’autorité de pouvoirs distants et mal informés. Il nous faut déclarer que nos identités virtuelles ne sont pas soumises à votre souveraineté, quand bien même nous continuons à tolérer votre domination sur nos corps. Nous allons nous répandre sur toute la planète, afin que personne ne puisse arrêter nos idées.

Nous allons créer une civilisation de l’esprit dans le cyberespace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde que vos gouvernements ont créer auparavent.

Davos (Suisse), le 8 février 1996.
John Perry Barlow, dissident cognitif,
co-fondateur de l’Electronic Frontier Foundation

 

 

Summum de la bêtise

Après des attaques sur les navires de la marine française -des méprises  intervenues de nuit- des pirates somaliens ont encore eu les yeux plus gros que le ventre, ce matin, à l’aube, en tentant la prise sur le propre navire amiral d’Atalante, le Patino, un navire « de commandement et d’appui » espagnol. Le ministère de la défense indique lui l’heure de 3h30 du matin, heure ou la confusion est possible.
Il venait d’escorter un navire du programme alimentaire mondial (PAM). Selon EU Navfor, les pirates ont « ouvert le feu sur le Patino avec des armes de petit calibre et tenté de monter à bord ».
Les marins du bord ont riposté, blessant cinq des six pirates. Malgré la riposte, les pirates ont continué à tirer, explique-t-on à Madrid.
Le SeaHawk du bord a pris l’air, puis a ouvert le feu lui aussi.
Deux pirates ont été soignés à bord du Patino. Le sixième pirate mort, a été jeté.   Ici

Soit… des pirates somaliens attaquent un navire de guerre Espagnol chargé de protéger un second affrété par une organisation mondiale le PAM (… nos impôts) pour nourrir la Corne d’Afrique où vivent les dits pirates. S’ajoutera certainement, comme pour ceux qui ont attaqué le Ponant, des soins gratuits, l’emprisonnement durant quelques décennies puis un suivi juridique par des bienveillants afin d’éviter leur expulsion et un « programme d’insertion » d’une association grassement subventionnée. Entre la rigolade et l’envie de pleurer de tant de non-sens. Heureux sont les ignorants ou les inconscients.

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En vrac, Bruni, oligarchie, bons à pendre…

J’ai souvent besoin de partager mon dégoût… à peu de frais faute de temps, je m’en excuse.

Nous avons dû lutter contre les vieux ennemis de la paix – le monopole industriel et financier, la spéculation, la banque véreuse, l’antagonisme de classe, l’esprit de clan, le profiteur de guerre. Ils avaient commencé à considérer le gouvernement des États-Unis comme un simple appendice à leurs affaires privées. Nous savons maintenant qu’il est tout aussi dangereux d’être gouverné par l’argent organisé que par le crime organisé.

Jamais dans toute notre histoire ces forces n’ont été aussi unies contre un candidat qu’elles ne le sont aujourd’hui. Elles sont unanimes dans leur haine pour moi – et leur haine me fait plaisir.
discours de Franklin Roosevelt du 31 octobre 1936 au Madison Square Garden

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Carla Bruni au coeur d’un scandale international

En devenant philanthrope d’État en 2009, à la tête de sa fondation contre l’illettrisme et comme ambassadrice contre le sida, (…) deux ans après sa création, sa fondation est dans l’impasse. Ses actions concrètes contre le sida sont rares.

(…) 3,5 millions de dollars ont été versés par le Fonds mondial de lutte contre le sida, en marge de la légalité, et sans appel d’offre, à la demande de la première Dame, à plusieurs sociétés d’un de ses amis. Le musicien et chef d’entreprise Julien Civange est à la fois le principal conseiller de Carla Bruni-Sarkozy, il est officiellement dans l’organigramme de sa fondation et a un bureau à l’Élysée. Il fut le témoin de mariage de Carla Bruni-Sarkozy.

Révélée au conseil d’administration du Fonds mondial à Accra, au Ghana, fin novembre 2011, cette affaire vient de coûter sa place à un ambassadeur français, le professeur Patrice Debré, qui vient d’être démissionné par Sarkozy. Le directeur général du Fonds mondial de lutte contre le sida, Michel Kazatchkine, vient d’être officiellement écarté aussi, à la demande d’Hillary Clinton même si sa démission réelle ne devrait intervenir que les 21 et 22 mai 2012 – soit après le deuxième tour des présidentielles. Nicolas Sarkozy est intervenu en ce sens, au plus haut niveau à Washington.

Page 18 du rapport de la Cour des Comptes sur les dépenses de l’Elysée rendu public aujourd’hui on peut lire :

La Cour recommande de : (…)

- S’agissant des contrats passés en matière de conseil et de stratégie de communication, s’assurer, au moyen de cahiers des charges précis, que les prestations fournies sont en adéquation avec leur rémunération en s’appuyant sur des devis qui permettent à l’avenir un contrôle rigoureux du coût de ses activités de conseil.

Autrement dit, sans que l’on en sache plus, la Cour laisse entendre que les prestations fournies par les conseillers en communication de Nicolas Sarkozy sont bien trop chèrement payées.

Le montant de ces émoluments n’est hélas pas indiqué. Par comparaison on sait que le contrat de Pierre Giacometti avec le Premier Ministre s’élevait à lui seul à 425 776 euros. ici

L’énergie d’un peuple

En 1789, la Grande-Bretagne avait 9 600 000 habitants, la France 26 300 000. Le revenu de la Grande-Bretagne était de 391 250 000 francs par an et celui de la France, 600 000 000. Au commencement du XIXième siècle, la France avait 27 millions d’habitants, tandis que tous les peuples parlant anglais, y compris les Irlandais et les Habitants des Etats du Nord de l’Amérique et des Colonies, ne dépassaient pas le chiffre de 20 millions.
A la clôture du XIXième siècle, les peuples parlant anglais (sans compter les peuples conquis, indiens ou noirs) atteignent 100 millions d’individus, contre 40 millions pour le français. Un résultat dû à la force, l’énergie du caractère, la vigueur de ces anglais desouches, leur probité, leur intégrité, le dévouement à leur communauté nationale tout autour du globe.

Avec très peu de présence étatique, un sens affirmé du devoir, et peu d’hommes, les Anglais ont vaincu le monde. On peut en retenir que le métissage n’est pas un atout, le nombre d’individus non plus, seule la qualité des hommes, leur unité, leur dévouement à leur communauté, permet à une nation de triompher et d’installer ses habitants au summum de la prospérité.  Il n’y a rien de nouveau à faire en politique, juste à analyser le passé, le décrypter, et renouveler ce qui a marché en évitant les erreurs qui ont défait les nations.

Le métissage, l’immigration de peuples n’ayant pas les mêmes qualités, les mêmes cultures, se retrouvent toujours dans la période qui a précédé la chute des empires, la fin des grandes unités et volontés. Les apôtres des dogmes anti-racistes ne créent rien, ils rééditent les erreurs historiques connues.  Le fait même que les anti-racistes utilisent l’Etat (subventions, lois, manifestions publiques) pour imposer leurs croyances est une manifestation de leur mort, leur énergie n’est pas catalysée par une volonté commune, un désir inconscient fruit de l’expérience de la vie, mais d’une éducation dès le plus jeunes aux dogmes, d’un ressassement permanent que le multi-tout est un « bien obligatoire », d’un respect de lois écrites, d’une peur du jugement public qui limite le verbe (donc l’esprit) à des conventions de langage. Nous subissons des croyances mortes, nous ne pouvons avoir connu et ne connaître que le déclin.

 

Une pensée pour chirak

Avec Arafat, Mugabe, Izetbegovic…


« Le plus grand rêve de son grand père (Jacques Chirac), c’est que Martin parle couramment arabe. » Bernadette Chirac dans le magazine Point de Vue

Chirac devrait être pendu pour sa traîtrise … non seulement pour les malversations récurrentes qu’il a organisées ou couvertes au RPR pendant des années mais surtout pour la véritable entreprise de destruction de la France qu’il a mené avec application durant 40 ans, période au cours de laquelle il a été plusieurs fois ministres, 2 fois premier ministre et 2 fois président de la ripoublique ;

Devient premier ministre de Giscard en 1974 :
- Il met en oeuvre la politique « sociale » prônée par Giscard, consistant avant tout à multiplier les fonctionnaires et augmenter les impôts, bilan : un million de chômeurs supplémentaires.
- gestion calamiteuse du choc pétrolier de 1974 : il a fallu que VGE appelle Barre pour redresser la situation.
- instauration du désastreux « regroupement familial »
- contribution décisive à l’échec de VGE en 1981.
Redevient premier ministre en 1986 :

- abandon en rase campagne de pratiquement toutes les réformes de la plate-forme UDF-RPR après les manifs contre la loi Devaquet et la mort de Malik Oussekine.
- campagne odieuse en 1988 contre Barre qui aurait été le seul à pouvoir battre le mythe errant
Depuis 1995, c’est l’apothéose :

- non exécution de la totalité des réformes promises en 1993
- gestion aberrante et scandaleuse de la crise des Balkans; anti-serbe, pro-uck et pro-islam !
- reniement complet de son programme, abandon des réformes de l’état, du contrôle de l’immigration, des retraites et de toutes celles pour libérer l’économie des carcans fiscaux et administratifs
- avancée à marche forcée dans l’euro et l’Europe technocratique de Bruxelles,
- dissolution catastrophique de l’assemblée nationale en 1997 et entente complice avec les socialistes (35h, CMU, immigration, etc.)
Elu en 2002 grâce aux voix de la gauche,
il fait de pire :
- nomination de JP Ferarien qui confond action avec communication à base de slogans plus ou moins débiles
- une canicule, 15000 morts, monsieur prolonge ses vacances au Canada.
- abandon de toutes réformes réelles de l’état et notamment de l’Education Nationale
- mise en place de la décentralisation, hausse des impôts locaux, hausse des fonctionnaires, des gabegies, l’ensemble pour moins d’efficacité.
- politique d’Etat pour encourager du communautarisme (respect des autres), du métissage, de l’islam.
- pression pour l’élargissement de l’Europe à la Turquie sous prétexte que je le cite : « l’Europe a des racines autant musulmanes que chrétiennes »
Après les régionales de 2004, il explique que Raffarin a été nul et très logiquement, lui confie à nouveau les rênes du gouvernement avec mission de faire le contraire de ce qu’il lui avait demandé jusqu’alors.

Les vieux papiers

En 1899 (lire le dernier paragraphe ici), le livre a été réédité en 2008 (ISBN-13: 978-2913044791).

« Mais c’est surtout aux États-Unis que les socialistes possèdent une armée immense de sectateurs. Cette armée devient chaque jour plus nombreuse et plus menaçante. Elle est recrutée dans le flot croissant des nègres et des immigrants de sang étranger, sans ressources, sans énergie, et inadaptés aux conditions d’existence de leur nouvelle patrie. Ils forment maintnant un immense déchet. Les Etats-Unis pressentent déjà le jour où il faudra livrer de sanglantes batailles contre ces multitudes et entreprendre des luttes d’extermination sans merci qui rappeleront, mais sur une bien plus grande échelle, la destruction des hordes barbares à laquelle dut se livrer Marius pour sauver la civilisation romaine de leur invasion. (…) »

Les vieux dictionnaires réservent toujours des surprises sur les opinions d’une époque.

Espace publique

Le degré de civilisation d’un territoire est inversement proportionnel à celui des installations publiques qui cloisonnent l’espace. Nous subissons la laideur des « installations préventives » , l’absence de goût, la méfiance généralisée prévaut désormais, à quand une loi umps d’incarcération volontaire aux gens qui craignent pour leur sécurité ? C’est aussi de l’anarcho-dictature, moins l’Etat est capable de s’affirmer sur ses fonctions régaliennes, plus il étend son rôle à des domaines secondaires (nous protéger des vicissitudes des voies publiques) pour donner une apparence de contrôle et justifier sa présence.

 

 

Revue de presse autour de la diversité


C’est ici, vieux et moins vieux, mais éclairant.

Umps, affiches, europe

Les lobbies, les réglementations débiles, les dépenses foisonnantes, les technocrates imbus de leur fonction… cette Europe tout à la fois communiste dans sa conception de la liberté et mondialeuse libérale avec le cartel financier. Rappelons qui en sont les créateurs. (Observatoire de l’Europe)


Souvenons-nous :

« Avec-Maastricht on rira beaucoup plus ». Bernard Kouchner à Tours le 8/9/1992
« L’Europe, ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. »  Martine Aubry à Béthune le 12/9/1992
« Les partisans du « non » sont des apprentis sorciers. […] Moi je leur ferai un seul conseil : Messieurs, ou vous changez d’attitude, ou vous abandonnez la politique. Il n’y a pas de place pour un tel discours, de tels comportements…dans une vraie démocratie qui respecte l’intelligence et le bon sens des citoyens. »  Jacques Delors à Quimper le 29/8/1992
« Le traité d’ union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. »  Michel Sapin, ministre socialiste des finances, Le Figaro , 20/8/1992
« En votant “non”, nous donnerions un magnifique cadeau, sinon à Hitler, à Bismarck. »  Alain Gérard Slama, Le Figaro , 18/9/1992
« Oui, pour aller de l’avant dans les conquêtes sociales, il n’est d’autre avenir que la Constitution de l’Europe. » Julien Dray à  l’Assemblée nationale le 6/5/1992)

Le miracle de cette technocratie, même en accumulant les échecs, est de rester en place au frais de la princesse décennie après décennie.

Clef de lecture : Elémentaires de civilisation

L’économie ne fait pas société.
Les peuples ne sont pas interchangeables.
Ce ne sont pas les cités qui font les habitants, mais les habitants qui font les cités.

… ce ne sera pas une Europe peuplée d’africains, mais une Afrique-bis en terre européenne.

Certains peuples latins vivent en monarchie, d’aures en république. Mais sous ces régimes nominalement si opposés, le rôle politique de l’Etat et de l’individu reste le même et représente l’idéal invariable de la race. Quel que soit le gouvernement nominal des latins, l’action de l’Etat restera toujours prépondérante et celle des particuliers très faibles. Chez les anglo-saxons, le régime, monarchique ou républicain, réalise un idéal absolument opposé à l’idéal latin.  Au lieu d’être porté à un maximum, le rôle de l’Etat est réduit chez eux à un minimum, alors que le rôle politique ou social réservé à l’initiative privée est étendu au contraire à son maximum. De ce qui précède, il résulte que la nature des institutions ne joue qu’un role bien faible dans la vie des peuples. Il faudra probablement quelques siècles encore avant qu’une telle notion pénètre dans les âmes populaires. Ce n’est que lorsqu’elle y aura pénétré pourtant qu’apparîtra clairement l’inutilité des constitutions et des révolutions.  – Gustave le Bon, « Psychologie du Socialisme »

Les pistes cyclables

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Travailler

Perso, j’ai le sentiment que pendant ces 20 ans j’ai financé l’euro, le développement des émergents, ou le train de vie de mes ainés, mais certainement pas ma qualité de vie puisqu’ après 20 ans, je peux mettre moins de côté chaque mois… et pourtant je fais beaucoup plus attention … cherchez l’erreur …
Pour couronner le tout, on nous explique encore que nous dépensons trop et que nous allons être obligés de réduire nos dépenses, pourtant pendant ces 20 ans, j’ai pas eu le sentiment de profiter beaucoup puisque par exemple, je n’ai jamais été arrêté pour maladie …

 

On distingue trois sources (principales) dans le revenu des ménages : le revenu du travail, environ 60% du revenu ; le revenu du capital, ~16%; et le revenu de transfert, ~24%, (prestations sociales, retraites, etc…). Évidemment, l’argent du revenu de transfert et du capital est pompé sur une production de richesse fourni par un travail… Conséquemment la seule suppression de toutes les prestations sociales au profit d’une libre organisation permettrait à chaque travailleur de voir son salaire augmenter de 40 %.

D’autant que l’on a ici évoqué l’effet néfaste des aides sociales, tant sur l’immigration de bouche, sur la surpopulation que sur l’augmentation des écarts de richesse entre riche et pauvres en soutenant la natalité des seconds au dépend des premiers, amenant au fil des génération, la concentration des capitaux chez les déjà riches et des incapacités à créer un capital, chez les déjà pauvres.

Nous gagnons tous à une faillite totale de ce système… sauf les voleurs du haut et du bas.

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La théorie des saisons

Un territoire qui fournit abondance et soleil tout au long de l’année n’est pas propice à une sélection naturelle sur l’intelligence, à contrario, un territoire dont le climat varie aux extrêmes, connaît les saisons, les fleuraisons, les récoltes entraîne une sélection naturelle de l’homme sur sa capacité à s’organiser contre les variations climatiques, à prévoir les hiver, à protéger sa progéniture. Et j’imagine le rôle qu’aurait pu jouer l’altération des couchers de soleil, de la luminosité, de la verdure sur l’apparition de notions culturelles, temporelles voire la mélancolie.

Les différences climatiques ont également influé sur les capacités mentales. En Afrique, nourriture et chaleur étaient là toute l’année. Pour survivre pendant les hivers froids, les populations migrant vers le nord ont dû devenir plus inventives. Elles ont dû trouver de nouvelles sources de nourriture et des moyens de les conserver. Elles ont dû fabriquer des vêtements et des abris pour se protéger contre les éléments. Sans ces protections, les gens seraient morts. Les deux parents ont dû s’occuper davantage de leurs enfants pour les aider à survivre dans ces climats plus rudes.

Les Blancs et les Orientaux, en Eurasie, ont dû trouver de la nourriture et se maintenir au chaud dans les climats froids. Sous les tropiques, les aliments végétaux étaient là en abondance toute l’année. En Europe et en Asie, ils étaient saisonniers et introuvables pendant de nombreux mois d’hiver et de printemps.
Pour survivre aux longs hivers, les ancêtres des Blancs et Orientaux d’aujourd’hui ont fabriqué des outils et armes complexes pour pêcher et chasser. Ils ont fabriqué des pointes de lance capables de tuer du gros gibier à distance, et des couteaux pour couper et dépouiller. Il a fallu des feux, des vêtements et des abris pour avoir chaud. Des aiguilles en os ont permis de coudre des peaux ensemble et des abris ont été construits avec les os et les peaux de grands animaux. Fabriquer des outils spécialisés, du feu, des vêtements et des abris demandait une plus grande intelligence.

Le fait de « sortir d’Afrique » a imposé de passer à une stratégie K de l’histoire de vie. Cela impliquait un QI plus élevé, un plus gros cerveau, une croissance plus lente et des taux d’hormones plus bas. Cela impliquait aussi des niveaux moindres d’activité sexuelle, d’agressivité, et de comportements impulsifs. Il fallait davantage de stabilité familiale, de prévision, d’auto-contrôle, de respect des règles, et de longévité. (A lire ici)

Campagne contre la pauvreté

 Une campagne contre la pauvreté, la mauvaise vie et pour l’écologie… ça devrait normalement ressembler à ceci :

Soit exactement l’inverse des actions de l’UNICEF et des ONG du même acabit qui ont fait de la misère leur rente financière « à protéger et fructifier ».

Rapprochons les idées … Estrosi

Principaux griefs contre le pitre arriviste, sa poursuite du monstrueux bétonnement de la Côte, de l’entassement de population, d’une côte sur-embouteillée, violente et à l’accoutumée, le copinage des margoulins dont j’ai vent de toutes parts. Mais il faut du concret devant un comité de salut public, alors on retient l’hypocrisie contre les intérêts du peuple, deux exemples.

Estrosi sur l’immigration et la délinquance.

Christian Estrosi, ministre de l’Industrie et maire de Nice, répond à Jean-Michel Apathie le 20 avril 2009 sur RTL (1). Extrait :
Marine Le Pen déclarait ceci, vendredi : je pense qu’il y a un lien entre les hommes d’immigration massive et les hommes où l’insécurité est la plus forte. Marine Le Pen a-t-elle raison ou tort, Christian Estrosi ?
- Marine Le Pen a tort, c’est bien pour cela que nous avons à veiller à ce que nous soyons dans un pays d’équité et de justice. A partir du moment où comme le veut le Président de la république, nous allons veiller et nous veillons depuis plus d’un an déjà à ce que tout le monde soit sur un pied d’égalité au départ de la vie avec les mêmes chances en matière d’éducation avec des écoles de la 2ème chance, avec une politique de la ville, comme l’a conduit Fadela Amara, tout doucement nous veillerons à ce que chacun puisse considérer quelle que soient sa condition sociale, son origine culturelle ou sa confession qu’il est un Français issu de la République de la même manière que les autres. Ca, c’est la prévention. Ca, c’est la citoyenneté. Et d’un autre côté, il faut juguler des phénomènes de bandes.

Il n’y a pas de lien entre immigration et insécurité, pour vous, Christian Estrosi ?
- « Je m’y refuse. »

Christian Estrosi, ministre de l’Industrie et maire de Nice, répond à Thierry Guerrier le 9 août 2010 sur Europe 1 (2). Extrait :
- « Accepter nos lois ou les violer, il faut choisir. Français ou voyou, il faut choisir, nous disons ni plus ni moins. On est sorti d’une espèce de pensée unique que tout le monde a entretenue avec une sorte de complicité, hein ! »

Christian Estrosi, ministre de l’Industrie et maire de Nice, est membre d’un parti politique qui s’appelle l’UMP (Union pour un Mouvement Populaire). Le porte-parole de l’UMP est Frédéric Lefebvre, qui était interviewé le 5 août 2010 par Thierry Guerrier sur Europe 1 (3). Extrait :

- « Evidemment, la délinquance, chacun sait qu’il y a des liens avec l’immigration, chacun le sait. C’est souvent pas correct de le dire, mais c’est une réalité que chacun connaît. »

Estrosi sur Mitterrand

Christian Estrosi a annoncé lors d’un conseil municipal (en mai 2011) que le Mail des universités (Saint Jean d’Angély) deviendrait bientôt le boulevard François Mitterrand. Le but étant  de rendre hommage à un « grand président ». En juin 2009, Christian Estrosi déclarait à l’Express (à propos de la Pyramide du Louvre): « J’ai admiré François Mitterrand. Je suis un homme de mon temps ».(..)     En 1992 il publiait aux Editions du Rocher un livre intitulé « La décadence du socialisme », dans lequel il demandait ni plus ni moins la démission du Président de la République, François Mitterrand. Mais aujourd’hui les choses ont changé, elle est loin l’époque où Christian Estrosi bataillait pour la peine de mort, contre le PACS, s’inscrivait dans le sillage de Médecin et se déclarait même favorable aux accords électoraux avec le FN. Les postures droitières ont laissé place au verbiage antiraciste, à la pensée molle et au snobisme bobo parisianiste… Puis un type qui nous explique que le problème de Nice vient de deux pelés et trois tondus qui distribuent une soupe au porc à quatre clodos, pour mieux éloigner les regards de son parti/système, cette usine à petits cons arrivistes.

Le nain s’est reproduit

On apprend ce 19 octobre 2011, que la femme refaite du nain a pondu de son sang, reconnaissons que
le nain possède toutes les qualités pour faire des gosses :
La laideur       ….       issu de la  » communauté  »      …       l’arrivisme et l’inconstance

 

Logique débile

La France c’est moche, des zones commerciales hideuses, l’invasion des panneaux publicitaires, des immeubles récents qui
se délabrent plus vite que les constructions centenaires, ne ressemblent à rien, conçus au format cage à poules. Nos
trottoirs sont envahis de « bites protectrices », on passe d’une prison à une autre, chaque zone tend à se referme sur elle-même
pour se protéger du bordel.

La démence antiraciste

Le mystère de la démence antiraciste enfin résolu – note historiqueOn nous persuade (éventuellement à l’aide d’amendes ou de séjours en prison), qu’il ne faut pas être « raciste »,
qu’il faut accepter, tolérer les autres races, les autres cultures.
La question qui n’est jamais posée est la seule qui mériterait de l’être : est ce que cet « anti-racisme », cette acceptation, cette tolérance tendent vers plus de justice, vers un niveau supérieur de civilisation ?
Chaque inférence du bavardage anti-raciste est-elle autre chose qu’une petite leçon de morale ? Innombrables petites leçon de morale, mais mécaniques, automatiques, on pourrait dire vomies mécaniquement hors de tout exercice de la pensée, hors de tout discernement.
Les notions de justice, de justice sociale, de recherche du bien commun et de l’équité semblent totalement étrangères à ces moralistes à démarrage automatique.
Le penseur politique et l’anti-raciste sont en fait aux antipodes l’un de l’autre : l’un est un homme fait, l’autre est une mécanique mentale.
Mécanique mentale malade, méchante, indurée, indifférente au bien et au mal, fonçant droit devant elle, répétant inlassablement la même bouillie verbale : chacun, autrui, tous, droits, accueil, tolérance, acceptation, et ainsi de suite, jusqu’à sa disparition physique.
Des milliers, des millions d’hommes de grand race blanche sont dans cette situation de morts-vivants, mentalement suicidés, leur seul « rêve » semblant consister à entrainer toute leur race dans leur enfer mental et moral..
Comment en est-on arrivé là ?

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L’eugénisme en Chine

Pendant que la ripoublique taxe les travailleurs pour aider les glandus à pondre avec des allocations, et que continue l’importation de populations africaines, la Chine pratique l’eugénisme (vraisemblement dans tous les domaines).

Yao Ming(2,29m) est le fruit d’une union arrangée par les autorités chinoies entre deux basketteurs, Yao Zhiyuan (2,08m) et Da Fang (1,88m), il  disputa 9 saisons en NBA.

Prenez donc un repos mérité de la barbarie cosmopolite, oubliez un moment que vous être déjà mort et lâche, comme nous tous.

Maxime du site :
" Lorsque l'on n'a pas l'argent, pas la santé, pas la beauté, pas l'instruction à donner à une progéniture, faire un enfant devient un crime contre l'humanité, se retenir un acte de grandeur. " 

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