Archive pour février 2012
Pourquoi sommes-nous schizophrénes ?
- Société multiraciale => Multiplication des différences de couleurs, de faciès => Obligation légale de nier ces différences, de nier l’apparence dans les rapports humains
- Homme moderne => Individu fruit de la discrimination de ses aîeux, la discrimination est la nature de l’homme.
- La schizophrénie => provient de l’incapacité d’adapter sa grille de lecture du monde à la lecture publique.
- L’hypocrisie => l’attitude morale par laquelle on exprime des sentiments, des opinions que l’on n’a pas ou que l’on n’approuve pas, soit par intérêt, soit par lâcheté.
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Raisonnent :
Si la société multiraciale égalitaire demande aux hommes un comportement social en inéquation avec leur nature première, si l’homme moderne est contraint à refouler ses pensées propres pour avoir une vie sociale, alors la société multiraciale est une source d’hypocrisie et de schizophrénie.
Solution :
La sagesse se trouve point dans la négation de la nature humaine, ou sa rééducation à « l’anti-racisme », mais dans la prise en compte du comportement darwinien de l’homme dans tous postulats de réflexions politiques.
Tentative pratique, créer un site internet dont le fond (… apprécié de « tous »…) est en adéquation avec le message.
Tentative pratique n°2, attraper les hypocrites contemporains, Bhl, Sarko, Royal,… la clique des anti-racistes…pour les mettre dans un donjon, ne les laisser sortir que lorsque leurs mots s’accorderont à leurs actes.
Une conception héroïque de l’existence n°7
Extrait de l’Homme qui voulut être roi.
Le politicien, et le demi-savant
Papa me disait toujours …
En France le politicien est généralement un(e) imbécile, souvent issu d’un milieu bourgeois rentier ou d’un militantisme familial, étudiant. Il n’a que rarement traversé la société, connu le privé ou les durs travaux qui apprennent la valeur du travail derrière chaque réalisation matérielle et immatérielle. A l’intellect proche de zéro, s’ajoute la croyance que son élection lui donne de facto des compétences et donc une légitimé à voler l’argent de ceux qui travaillent utile.
Pour papa, le politicien devrait être un homme proche de la retraite avec un patrimoine déjà constitué, qui a réalisé la plus grande partie de sa carrière dans le privé, a parcouru et travaillé dans toutes les couches sociales. Toujours curieux, il doit répondre d’une solide culture générale, d’un esprit cartésien et d’une constante probité. Que l’on partage ou non son avis, il ne doit pas se contredire mais assumer une démarche d’idées honnête et constante.
… « Faut couper des têtes » qui disait, « trop crasseux, rien à récupérer« … je l’aimais bien papounet.
Demi-savants et doctrinaires, certains les appellent » les gardiens de vaches diplômés ».
J’applique le qualificatif de demi-savants aux esprits n’ayant d’autres connaissances que celles puisées dans les livres, et qui par conséquent ne savent absolument rien des réalités de la vie. Ils sont le produit de nos universités et de nos écoles, ces lamentables à « usines à dégénérescence » dont Taine, et bien d’autres, ont exposé les désastreux effets. Un professeur, un érudit, un élève de nos grandes écoles, ne sont pendant de longues années, et bien souvent toujours, que des demi-savants. Un jeune Anglais, un jeune américain qui, à dix-huit ans, a déjà parcouru le monde, abordé une profession technique et sait se suffire à lui-même, n’est pas un demi-savant et ne sera jamais un déclassé. Il peut savoir fort peu de grec, de latin ou de sciences théoriques. Mais il a appris à ne compter que sur lui-même et à se conduire. (…) C’est dans la cohue des demi-savants et notamment celles des licenciés et bacheliers sans emploi, des instituteurs mécontents de leur sort, des épaves de concours que l’Etat n’a pu caser, des professeurs de l’Université (…) que se recrutent les plus dangereux disciples du socialisme et parfois même les pires anarchistes. Le dernier anarchiste exécuté à Paris était un candidat à l’Ecole polytechnique, n’ayant pu trouver aucun emploi de son inutile et superficielle science, ennemi par conséquent d’une société qui ne savait pas apprécier ses mérites, et désireux de la remplacer par un monde nouveau où les vastes capacités qu’il se supposait auraient rencontré leur application. (…) C’est peut-être parmi les instituteurs et surtout les professeurs de notre université que le socialisme compte le plus de recrue. (…) Totalement étrangers aux réalités du monde, ils sont par cela même incapables de comprendre les conditions artificielles mais nécessaires qui rendent l’existence d’une société possible. (…) – Gustave le Bon 1898 – « Psychologie du Socialisme »
En 1946, seulement 1 député sur 7 était issu de la fonction publique, depuis 1981, ce taux est supérieur à 50%… la plupart des députés socialistes viennent de l’Éducation Nationale.
Un petit rappel historique (contribuables.org)
(…) Dès notre première constitution, en 1791, l’élection des fonctionnaires au Parlement a été autorisée (…) sous les Chartes entre 1815 et 1848, les gouvernements successifs ont joué de la corruption en octroyant des avantages aux députés qui avaient le mérite de voter dans le « bon sens ». Parmi ces avantages, se trouvaient fréquemment des places de fonctionnaires. C’est ce qu’on a appelé les « députés-fonctionnaires » dont le nombre atteignait près de la moitié des députés à la fin de la Restauration et sous la monarchie de Juillet. La situation était ubuesque : les députés, par définition indépendants du gouvernement, étaient soumis au pouvoir hiérarchique de ce même gouvernement en leur qualité de fonctionnaires ! C’est ce qui explique qu’à la suite de la Révolution de 1848, lors des travaux préparatoires de la Constitution, des députés aient demandé que celle-ci établisse une incompatibilité avec toute profession rétribuée par l’Etat, et ce pour deux raisons principales. D’abord, parce que les fonctionnaires seraient toujours soupçonnés de voter en faveur du gouvernement (ou aujourd’hui d’un ETAT UMPS) et ensuite, parce qu’ils ne seraient pas disponibles en termes de temps (v. François Luchaire, Naissance d’une Constitution : 1848, Paris, Fayard, 1998, p. 98). Finalement, l’article 28 de la Constitution du 4 novembre 1848 disposa que, par principe, toute fonction publique rétribuée était incompatible avec le mandat de représentant du peuple, et qu’aucun membre de l’Assemblée nationale ne pouvait, pendant la durée de la législature, être nommé ou promu à des fonctions publiques salariées dont les titulaires seraient choisis à volonté par l’exécutif.
La diplomatie de l’axe du mal
Du bon Soral
… court
et clair :
le reste ici
Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.
David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991
Demain la gouvernance mondiale ou la révolte des nations.
…la dictature d’une caste où la liberté d’organisation des peuples.
Drowsy Maggie
Drowsy Maggie est un air tradionnel irlandais… je vous le mets à toutes les sauces ( à récupérer ici)
Sans orchestration.
La meilleure
Le groupe Dealan
…? …
The Chieftains
La seule gauche n°2
Ajout : Francis Cousin « Critique de la société de l’indistinction« , ici ou là en mp3
Francis Cousin: Critique de la société de… par Agent__001
Frimousses rousses n°20
Un des petits régals du film se déguste lors d’une scène où Hugues rend visite à la famille de la très démocrate Katherine Hepburn (jouée par Kate Blanchett) , sa petite amie. La famille est visiblement très riche. Et très à gauche. « Nous sommes tous des socialistes dans cette maison ». Evidemment avec l’ouverture d’esprit qu’on connaît aux gauchistes « qui ont tout compris », il est interdit de critiquer Roosevelt ! Sous peine d’exclusion. Quand Hugues tente d’expliquer son business et surtout sa passion, on lui coupe la parole pour changer de sujet. Tout cela n’est en effet que vil matérialisme pour des esprits ouverts qui n’apprécient que l’art abstrait et ne « lisent que des livres » et surtout pas des magazines financiers. L’argent est en effet une chose si répugnante pour des gens aussi chics : il ne faut pas en parler, surtout pas à table ! Hugues, à bout de nerfs durant ce repas démocrate très anti-démocratique, rappelle à ses hôtes insupportables qu’ils ne soucient pas d’argent et de comment en faire, tout simplement parce qu’ils en ont toujours eu et sur ce, quitte la table. On jubile à la peinture satirique de l’incohérence puante de ces gens donneurs de leçons, vulgaire collection de minables se prenant pour des intellectuels, vivant de l’argent qu’ils n’ont pas gagné, s’empressant de cracher sur ceux qui le gagnent, eux, en faisant avancer la civilisation, en créant, en travaillant utile.
Aviator (2004), Howard Hughes, l’industriel, dîne chez les Hepburn, artistes.
La fin des temps
Le meilleur moyen de résoudre les conflits ethniques en France et de s’assurer que la France ne relèvera pas la tête pour s’opposer aux intérêts mondialistes US, c’est de créer une nouvelle synthèse culturelle dans laquelle il n’y aurait plus de culture française ou islamique, mais, sous l’étiquette des « droits de l’homme » et de l’ « égalité », une culture d’adolescents décérébrés alimentée par Hollywood, MTV, le cyberespace, McDonald’s et Pepsi.
Dropkick Murphys – I’m Shipping Up To Boston
Dans la série des grands classiques qui se doivent d’avoir une place ici.
Plaisanter en face du danger, la suprême politesse
Le panache, c’est un fruit de l’intelligence, de l’intégrité et du courage… donc peu probable d’en être témoin aujourd’hui et de plus en plus difficile d’en être auteur.
Le panache n’est pas la grandeur, mais quelque chose qui s’ajoute à la grandeur, et qui bouge au-dessus d’elle. C’est quelque chose de voltigeant, d’excessif ? et d’un peu frisé. (…) le panache, c’est l’esprit de la bravoure. Oui, c’est le courage dominant à ce point la situation qu’il en trouve le mot. Toutes les répliques du Cid ont du panache, beaucoup de traits du grand Corneille sont d’énormes mots d’esprit. Le vent d’Espagne nous apporta cette plume ; mais elle a pris dans l’air de France, une légèreté du meilleur goût. Plaisanter en face du danger, c’est la suprême politesse, un délicat refus de se prendre au tragique ; le panache est alors la pudeur de l’héroïsme, comme un sourire par lequel on s’excuse d’être sublime. Certes, les héro sans panache sont plus désintéressés que les autres, car le panache, c’est souvent, dans un sacrifice qu’on fait, une consolation d’attitude qu’on se donne. Un peu frivole peut-être, un peu théâtral sans doute, le panache n’est qu’une grâce ; mais cette grâce est si difficile à conserver jusque devant la mort, cette grâce suppose tant de force (l’esprit qui voltige n’est-il pas la plus belle victoire su la carcasse qui tremble ?) que, tout de même, c’est une grâce que je nous souhaite. Edmond Rostand
L’incontournable Cyrano de Jean-Paul Rappeneau
Hiver
On veut des chats, des chalets, des cheminées, des filles, des livres, des chocolats chauds et de bonnes discutions… la part hivernale de notre occident.




















































































































































