Les infiltrées

La banque prête de l’argent qu’elle ne possède pas, souvent gagé sur aucune valeur et attend pour ce dur travail de toucher des intérêt qui ne pourront  jamais être payés si nous tentions tous de rembourser nos crédits en même temps. Soit l’économie, la masse monétaire, croit et la banque touche, soit elle décroit, et la banque par la garantie hypothécaire récupère tout. Bref, la Banque devenant progressivement propriétaire de tout, sans jamais rien produire  et avec de la fausse monnaie comme seule mise de fonds. Merveilleuse position qu’être à la source du racket, la cause du triomphe de la rente sur le travail, de n’avoir aucun compte à rendre à la société depuis la géniale trouvaille des banques centrales privées. Pour parfaire la saloperie et rendre inattaquable le système, il ne vous reste plus qu’à acheter tout le monde, puis de mettre en place vous même la fausse contestation (NPA, laguiller et consort). Droite et gauche étant peuplés de lampistes chargés de jouer les fusibles et de vous cirer les pompes.

Voilà pourquoi en 2002, lors de la mascarade anti-Lepen, avec des filles au fait du système nous avons infiltrées la caste dirigeante en vue d’une action commune et sanguine.

Honorine Lavoisier, responsable de l’opération

Il arrive…

 

Tenir son réfrigirateur.

I. Tu ne mets aucun produit allégé.

II. Le lait est entier ou cru.

III. Aucun produit « discount ».

IV. Tu fais fi des dates de péremption.

V. Les fruits et légumes sont de saison.

VI. Tu dois toujours laisser une bouteille de vin.

Femmes de compagnie

La femme de compagnie donne à l’animal sa seule présence, sa beauté, ses talents. En raison de leur très longue présence au côté de l’Homme, elles ont fait l’objet d’une domestication, d’une habile sélection. Dans les pays occidentaux, les femmes de compagnies sont les blondes, les brunes et les rousses. On désigne depuis quelques années sous le terme « nouvelles femmes de compagnie » (NFC), des espèces non issues de la sélection européenne mais présentes sur son sol.

Pour l’audience

- Et ça marche ?
- Oui.

Heureusement, il reste un échappatoire

[/DDET]

 

La diversité des couleurs en France

Vous n’avez rien à y faire ! Vive les anonymous

Le FBI agit en police internationale en coupant l’accès du site megaupload aux presque 200 millions d’utilisateurs à travers le monde, sans le moindre jugement, sans apporter la moindre preuve de ses accusations (le fait de rémunérer la mise en ligne sur megaupload de fichiers sous droits d’auteurs) et sans laisser le temps aux honnêtes clients de récupérer leurs données. Sarkozy qui s’en réjouit et je cite les conneries du communiqué élyséen « Le Président de la République rappelle, comme il l’a fait au Forum d’Avignon le 18 novembre dernier, que la lutte contre les sites de téléchargement direct ou de streaming illégaux, qui fondent leur modèle commercial sur le piratage des œuvres, constitue une impérieuse nécessité pour la préservation de la diversité culturelle et le renouvellement de la création« … Internet a montré l’inverse, c’est l’accés gratuit et illimité à la vidéo, la musique, la connaissance qui encourage la création et le partage du savoir. Combien de styles musicaux, d’artistes, de films, de livres peu diffusés, etc. avons-nous eu la chance de découvrir grâce au piratage ? Puis cette confusion entre téléchargements illégaux et manque à gagner puisque 99,9% de ce qui est téléchargé n’aurait jamais été acheté.

« la régulation d’Internet doit être efficace, proportionnée et préserver les bénéfices d’un réseau ouvert », dixit une commissaire européenne, Neelie Kroes (néerlandaise proche des radicaux de gauche). Et n’oublions pas qu’Alloshowtv vient de fermer après avoir été censuré par google et yahoo qui croient bon de se faire le relais des majors !? Est-ce leur rôle ? La liberté ! Les internautes doivent apprendre seuls à trier le bon grain de l’ivraie, aux producteurs d’inventer des nouvelles de rémunérations ou de protections, ceci n’a pas à venir d’une quelconque organisation étatique ou mondiale et moins encore sur la base de seules présomptions.

En cherchant un vieux communiqué des timbrés Mrap qui appelait justement à la mise en place d’une régulation du oueb, je suis tombé sur un texte de M. Cazenave tout à propos sur le rôle moral et éducateur dont se prévalent certains.

Textes de Gérard Cazenave

Le MRAP et la censure

Eh bien justement, il faudrait garder les pieds sur terre ! et donc reconnaître que sur ce coup comme sur les autres, le MRAP n’a pas raison du tout ! cette officine se pose en directeur de conscience de la société, au nom de quoi ? ses dirigeants sont-ils des êters parfaits, plus moraux que les autres ? avons-nous moins de dignité qu’eux ? avons-nous besoin d’eux pour qu’ils nous expliquent, comme à des enfants mineurs, où est le bien et le mal ?
On n’a JAMAIS raison d’interdire un livre. C’est le principe qui compte. Indépendamment du contenu des livres. Le processus de la censure n’a jamais de fin, ne peut pas en avoir, c’est un engrenage fatal !

En plus la censure fait peser le soupçon qu’on l’utilise parce qu’on n’avait pas d’argument rationnel contre. La censure, c’est l’emploi de la force, c’est-à-dire de la loi du plus fort. Elle est indéfendable parce qu’elle ne saurait interdire la pensée ! vous censurez un auteur, il restera toujours qu’il a pensé ce que vous lui censurez ! et comme il est censuré, donc injustement traité, il conçoit de cette injustice une amertume, une rancune inextinguible qui, forcément, un jour, se résoudra d’une manière ou d’une autre.

La censure a de plus cet effet abominable que l’hypocrisie et la délation s’emparent de la société : l’hypocrisie est la fille naturelle de l’autocensure, elle-même fruit pourri de la censure tout court. Et la délation s’installe forcément partout où il y a censure !

L’hypocrisie empoisonne la société toute entière, elle façonne, au fil du temps, des peuples veules, sournois comme les domestiques obséquieux qui n’attendent que l’occasion propice pour planter leur poignard dans le dos ou voler leur maître. Des peuples qui redoutent par-dessus tout la vérité, car ils se demandent toujours si cette vérité est permise ou pas. Une affaire sordide comme les mensonges sur Toulouse n’aurait jamais été possible dans un pays libre, où personne ne craint de poser des questions et de critiquer les officiels.

Un livre, personne n’est obligé de l’acheter ! et encore moins de le lire ! et puis ce n’est pas parce qu’on le lit qu’on est d’accord ! moi j’ai bien lu  » Mein Kampf  », pour savoir, et ce n’est pas pour ça que je suis d’accord !

Censurer les livres, c’est sous-entendre que la lecture d’un livre implique l’adhésion aux thèses et idées développées par son auteur, ce qui est idiot, idiot !

Si un livre exprime des idées jugées diffamatoires par certains, la loi permet ou doit permettre à ces certains de se défendre.

Le MRAP, comme d’habitude, en cette affaire, nous sert sa sale justice distributive à sens unique, toujours contre le blanc européen français ou non, toujours pour les autres, toujours dans le même sens insuportable de notre culpabilité et de leur grand coeur tout pur : cette sanctification des autres races est odieuse, à la fin ! moi je m’en fous, il y a des salauds partout, des gens bien partout, dans toutes les races, et je juge au cas par cas, point barre ! ce qui rend fou c’est cette globalisation à la fin ! il faudrait avaler qu’un mec est automatiquement bien parce qu’il est bronzé ou black et automatiquement une crapule parce qu’il est blanc, bien éduqué et instruit ? merde à la fin !

Je vais vous prouver que dans l’affaire de ce livre, le MRAP baigne dans la mauvaise foi jusqu’au cou (j’ai déjà exposé ces faits ici même mais dans un autre contexte) :

Il y a environ six ans, Patrick Font animait la délicate émission  » Rien à cirer  » sur France-Inter, de 12 h à 13 h. Pour ceux qui se souviennent, les plaisanteries de corps de garde sont de la haute littérature pour académiciens à côté de ce qui se débitait dans cette émission.

Or un jour, Patrick Font s’est lancé, on ne sait pourquoi, dans une diatribe contre les enseignants français. Il se moquait grossièrement d’eux parce qu’ils sont mal payés (ce qui est vrai). Ca donnait ceci, je cite de mémoire, et croyez-moi je ne suis pas près d’oublier :

 » Arrghh, c’est mal payé ce métier, hein ? (l’auditeur devinait ici qu’il s’adressait à ses comparses de l’émission). Ah là là là là là là ! je me demande comment on peut faire un métier pareil aussi peu gratifiant, pour des salaires aussi minables, hein ? vous avez vu ce qu’ils gagnent, ouaf ouaf ! poooo hh mais comment ils font ? moi, je crois…euh…je crois qu’il n’y a qu’une explication : je crois qu’il faut être pédophile  » (énormes gras éclats de rire autour de Patrick Font…).

Je me souviendrai toujours de ça ! mon épouse était à côté de moi, écoeurée…elle me dit :  » mais quand même, les syndicats de cette profession devraient protester, lui faire un procès à ce sale type !  ».

Eh bien, non ! il n’y a eu aucune protestation ! aucune plainte du MRAP ! aucune indignation des chiens et chiennes de garde ! aucune réaction de toute la galaxie bien-pensante de gauche ! aucun procès intenté par les ligues de vertu ! rien ! c’est passé, voilà tout…

Et quand on sait qu’au moment même où cet individu insultait en direct et en bloc environ un million de fonctionnaires, lui, il se tapait des fillettes de douze ans dans son  »école de théâtre  » ! ce qui lui a tout de même valu huit ans de prison ferme…mais il est sorti depuis longtemps, et pourtant il y a bien moins de huit ans que j’ai entendu cette insulte publique à, la radio (ce devait être en 1996).

Alors vous voyez bien que le MRAP a dans cette affaire, plus que jamais, l’indignation très sélective ! sélective toujours dans le même sens ! le sens de gauche ! le sens antiblanc, antifrançais, antieuropéen ! le sens de la haine ! le même sens, exactement, que Sartre, alias  » Le Tartre  » (ou «  Le Ténia  », sobriquet cher à Céline), quand il écrivait que chaque fois qu’un noir tue un blanc, l’humanité progresse !

Du coup, ça me donne envie de l’acheter et de le lire, ce livre ! quelqu’un peut-il m’indiquer comment se le procurer ou le consulter sur le web ? merci d’avance.

 

Et quelques vidéos. La première de Morzinor :

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La tâche gouvernementale umps qui prétend réguler le oueb vous l’explique :

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Enfin, un petit rappel sur Hadopi

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Et je termine par la Déclaration d’Indépendance du Cyberespace

Déclaration d’indépendance du cyberespace.
[Version harmonisée 08/04/08]

Gouvernements du monde industriel, géants fatigués de chair et d’acier, je viens du cyberespace, la nouvelle demeure de l’esprit. Au nom de l’avenir, je vous demande, à vous qui êtes du passé, de nous laisser en paix. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez aucun droit de souveraineté sur le territoire où nous nous rassemblons.

Nous n’avons pas de gouvernement élu et nous ne sommes pas près d’en avoir un, aussi je m’adresse à vous avec la seule autorité que donne la liberté elle-même lorsqu’elle s’exprime. Je déclare que l’espace social global que nous construisons est indépendant, par nature, de la tyrannie que vous cherchez à nous imposer. Vous n’avez pas le droit moral de nous gouverner, pas plus que vous ne disposez de moyens de contrainte que nous ayons de vraies raisons de craindre.

Les gouvernements tirent leur pouvoir légitime du consentement des gouvernés. Vous ne nous l’avez pas demandé et nous ne vous l’avons pas donné. Vous n’avez pas été conviés. Vous ne nous connaissez pas et vous ignorez tout de notre monde. Le cyberespace ne se situe pas à l’intérieur de vos frontières. Ne croyez pas que vous puissiez diriger sa construction, comme s’il s’agissait d’un de vos grands travaux. Vous ne le pouvez pas. C’est un phénomène naturel et il se développe grâce à nos actions collectives.

Vous n’avez pas pris part à notre grand débat fédérateur, et vous n’avez pas créé la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni notre culture, ni notre éthique, ni les codes non écrits qui font déjà de notre société un monde plus ordonné que celui que vous pourriez obtenir, quelques soient les règles que vous imposeriez.

Vous prétendez qu’il existe chez nous des problèmes et qu’il est nécessaire que vous les régliez. Vous utilisez ce prétexte comme excuse pour envahir notre territoire. Beaucoup de ces problèmes n’existent pas. Lorsque de véritables conflits se produiront, lorsque des erreurs seront effectivement commises, nous les identifierons et nous les traiterons avec nos propres moyens. Nous sommes en train d’établir notre propre contrat social. Nous nous gouvernerons en fonction des conditions de notre monde et non du vôtre. Car notre monde est différent.

Le cyberespace est constitué par des transactions, des relations, et par la pensée elle-même, déployée comme une onde stationnaire dans le réseau de nos communications. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il n’est pas là où vivent les corps.

Nous sommes en train de créer un monde ouvert à tous, sans privilège ni préjugé qui dépende de la race, du pouvoir économique, de la puissance militaire ou du rang de naissance.

Nous sommes en train de créer un monde où chacun, où qu’il soit, peut exprimer ses convictions, aussi singulières qu’elles puissent être, sans craindre d’être réduit au silence ou contraint de se conformer à une norme.

Vos notions juridiques de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement et de circonstance ne s’appliquent pas à nous. Elles sont fondées sur la matière, et il n’y a pas de matière ici.

Nos identités n’ont pas de corps, ainsi, contrairement à vous, nous ne pouvons pas faire règner l’ordre par la contrainte physique. Nous croyons que c’est à travers l’éthique, l’intérêt individuel éclairé et le bien collectif, qu’émergera la conduite de notre communauté. Nos identités sont probablement réparties à travers un grand nombre de vos juridictions. La seule loi que toutes les cultures qui nous constituent s’accordent généralement à reconnaître est la règle d’or de l’éthique. Nous espérons que nous serons capables d’élaborer nos solutions particulières sur cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous vous efforcez d’imposer.

Aux États-Unis, vous venez aujourd’hui de créer une loi, la loi sur la réforme des télécommunications, qui viole votre propre Constitution et insulte les rêves de Jefferson, Washington, Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. C’est à travers nous que ces rêves doivent désormais renaître.

Vous êtes terrifiés par vos propres enfants, car ils sont nés dans un monde où vous serez à jamais immigrants. Parce que vous avez peur d’eux, vous confiez à vos bureaucraties, la responsabilité parentale, que vous êtes trop lâches pour exercer vous-mêmes. Dans notre monde, tous les sentiments et toutes les expressions de l’humanité, des plus vils aux plus angéliques, font partie d’un ensemble inséparable, l’échange global informatique. Nous ne pouvons pas séparer l’air qui suffoque de l’air qui permet de battre des ailes pour voler.

En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à Singapour, en Italie et aux États-Unis, vous essayez de repousser le virus de la liberté en érigeant des postes de garde aux frontières du cyberespace. Peut être qu’ils pourront vous préserver de la contagion quelques temps, mais ils n’auront aucune efficacité dans un monde qui sera bientôt couvert de médias informatiques.

Vos industries de l’information toujours plus obsolètes, voudraient se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui ont la prétention de confisquer à leur profit jusqu’à la parole elle-même à travers le monde. Ces lois cherchent à transformer les idées en un produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu’un morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l’esprit humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à l’infini sans que cela ne coûte rien. La transmission globale de la pensée n’a plus besoin de vos usines pour s’accomplir.

Ces mesures toujours plus hostiles et colonialistes nous mettent dans une situation identique à celle qu’ont connue autrefois les amoureux de la liberté et de l’autodétermination, qui ont dû rejeter l’autorité de pouvoirs distants et mal informés. Il nous faut déclarer que nos identités virtuelles ne sont pas soumises à votre souveraineté, quand bien même nous continuons à tolérer votre domination sur nos corps. Nous allons nous répandre sur toute la planète, afin que personne ne puisse arrêter nos idées.

Nous allons créer une civilisation de l’esprit dans le cyberespace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde que vos gouvernements ont créer auparavent.

Davos (Suisse), le 8 février 1996.
John Perry Barlow, dissident cognitif,
co-fondateur de l’Electronic Frontier Foundation

 

 

Tatie et ses fidèles

Le socialisme est une doctrine économique de lâches et de frustrés qui cherchent la « justice » par la violence étatique. Si classe de profiteurs, il y a, elle est toujours le fruit d’un manque de liberté, d’une absence de droit à la propriété, de l’existence de freins à la libre union et organisation des individus contre leurs exploitants.

Le peuple juge

… pour avoir participé aux ONG qui répandirent la misère et la surpopulation en Afrique au nom
d’un idéalisme détaché de tout sens commun. La pendaison !

… pour avoir accepté de l’argent volé aux travailleurs, pour l’avoir usé et en avoir abusé
à défendre les envahisseurs. La prison à vie !

… pour avoir travaillé à la FED, à l’asservissement des peuples à un cartel bancaire,
à la soumission des individus à un gouvernement mondial.
La mort par écartèlement sur place publique.

Le parti de l’harmonie

Il existe un Parti de l’Harmonie animé par des travailleurs et de raisonnables reproductrices. Le dit parti n’ayant pas envie d’ergoter des heures à ces sots de journalistes et les corrompus de la caste, communique son programme en un flot d’images.

Héritage, audace, notre avenir

Vieille France

Frimousses rousses n°18

Maggie Rizer

Mondialisme ta mè***

Quelques propos de Jaurès sur les maboules de l’Etat mondial, des lois mondiales, des autorités mondiales…

« (…) Il n’y a que trois manières d’échapper à la patrie, à la loi des patries. Ou bien il faut dissoudre chaque groupement historique en groupements minuscules, sans liens entre eux, sans ressouvenir et sans idée d’unité. Ce serait une réaction inepte et impossible, à laquelle d’ailleurs, aucun révolutionnaire n’a songé ; car, ceux-là mêmes qui veulent remplacer l’Etat centralisé par une fédération, ou des communes ou des groupes professionnels, transforment la patrie ; ils ne la suppriment pas, et Proudhon était Français furieusement. Il l’était au point de vouloir empêcher la formation des nationalités voisines. Ou bien il faut réaliser l’unité humaine par la subordination de toutes les patries à une seule. Ce serait un césarisme monstrueux, un impérialisme effroyable et oppresseur dont le rêve même ne peut pas effleurer l’esprit moderne. Ce n’est donc pas par la libre fédération de nations autonomes répudiant les entreprises de la force et se soumettant à des règles de droit, que peut être réalisée l’unité humaine. (…) »
Jean Jaurès , L’Armée nouvelle, 1910

« (…) De plus, l’unité nationale est la condition même de l’unité de production et de propriété, qui est l’essence même du socialisme. Enfin toute l’humanité n’est pas mûre pour l’organisation socialiste, et les nations en qui la Révolution sociale est préparée par l’intensité de la vie industrielle et par le développement de la démocratie, accompliront leur œuvre sans attendre la pesante et chaotique masse humaine. (…)  »
Jean Jaurès, Revue de Paris, , 1er décembre 1898

Et quelques images des identités libres locales de nos contrées dans lesquelles Onu, Otan, Ong, etc. sont des insanités.

Rhapsody in blue

Fantasia 2000 offre la meilleure orchestration de ce morceau alors…

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Summum de la bêtise

Après des attaques sur les navires de la marine française -des méprises  intervenues de nuit- des pirates somaliens ont encore eu les yeux plus gros que le ventre, ce matin, à l’aube, en tentant la prise sur le propre navire amiral d’Atalante, le Patino, un navire « de commandement et d’appui » espagnol. Le ministère de la défense indique lui l’heure de 3h30 du matin, heure ou la confusion est possible.
Il venait d’escorter un navire du programme alimentaire mondial (PAM). Selon EU Navfor, les pirates ont « ouvert le feu sur le Patino avec des armes de petit calibre et tenté de monter à bord ».
Les marins du bord ont riposté, blessant cinq des six pirates. Malgré la riposte, les pirates ont continué à tirer, explique-t-on à Madrid.
Le SeaHawk du bord a pris l’air, puis a ouvert le feu lui aussi.
Deux pirates ont été soignés à bord du Patino. Le sixième pirate mort, a été jeté.   Ici

Soit… des pirates somaliens attaquent un navire de guerre Espagnol chargé de protéger un second affrété par une organisation mondiale le PAM (… nos impôts) pour nourrir la Corne d’Afrique où vivent les dits pirates. S’ajoutera certainement, comme pour ceux qui ont attaqué le Ponant, des soins gratuits, l’emprisonnement durant quelques décennies puis un suivi juridique par des bienveillants afin d’éviter leur expulsion et un « programme d’insertion » d’une association grassement subventionnée. Entre la rigolade et l’envie de pleurer de tant de non-sens. Heureux sont les ignorants ou les inconscients.

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En vrac, Bruni, oligarchie, bons à pendre…

J’ai souvent besoin de partager mon dégoût… à peu de frais faute de temps, je m’en excuse.

Nous avons dû lutter contre les vieux ennemis de la paix – le monopole industriel et financier, la spéculation, la banque véreuse, l’antagonisme de classe, l’esprit de clan, le profiteur de guerre. Ils avaient commencé à considérer le gouvernement des États-Unis comme un simple appendice à leurs affaires privées. Nous savons maintenant qu’il est tout aussi dangereux d’être gouverné par l’argent organisé que par le crime organisé.

Jamais dans toute notre histoire ces forces n’ont été aussi unies contre un candidat qu’elles ne le sont aujourd’hui. Elles sont unanimes dans leur haine pour moi – et leur haine me fait plaisir.
discours de Franklin Roosevelt du 31 octobre 1936 au Madison Square Garden

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Carla Bruni au coeur d’un scandale international

En devenant philanthrope d’État en 2009, à la tête de sa fondation contre l’illettrisme et comme ambassadrice contre le sida, (…) deux ans après sa création, sa fondation est dans l’impasse. Ses actions concrètes contre le sida sont rares.

(…) 3,5 millions de dollars ont été versés par le Fonds mondial de lutte contre le sida, en marge de la légalité, et sans appel d’offre, à la demande de la première Dame, à plusieurs sociétés d’un de ses amis. Le musicien et chef d’entreprise Julien Civange est à la fois le principal conseiller de Carla Bruni-Sarkozy, il est officiellement dans l’organigramme de sa fondation et a un bureau à l’Élysée. Il fut le témoin de mariage de Carla Bruni-Sarkozy.

Révélée au conseil d’administration du Fonds mondial à Accra, au Ghana, fin novembre 2011, cette affaire vient de coûter sa place à un ambassadeur français, le professeur Patrice Debré, qui vient d’être démissionné par Sarkozy. Le directeur général du Fonds mondial de lutte contre le sida, Michel Kazatchkine, vient d’être officiellement écarté aussi, à la demande d’Hillary Clinton même si sa démission réelle ne devrait intervenir que les 21 et 22 mai 2012 – soit après le deuxième tour des présidentielles. Nicolas Sarkozy est intervenu en ce sens, au plus haut niveau à Washington.

Page 18 du rapport de la Cour des Comptes sur les dépenses de l’Elysée rendu public aujourd’hui on peut lire :

La Cour recommande de : (…)

- S’agissant des contrats passés en matière de conseil et de stratégie de communication, s’assurer, au moyen de cahiers des charges précis, que les prestations fournies sont en adéquation avec leur rémunération en s’appuyant sur des devis qui permettent à l’avenir un contrôle rigoureux du coût de ses activités de conseil.

Autrement dit, sans que l’on en sache plus, la Cour laisse entendre que les prestations fournies par les conseillers en communication de Nicolas Sarkozy sont bien trop chèrement payées.

Le montant de ces émoluments n’est hélas pas indiqué. Par comparaison on sait que le contrat de Pierre Giacometti avec le Premier Ministre s’élevait à lui seul à 425 776 euros. ici

Les françaises en Algérie française

Population algérienne indigène en 1850: 2.5 millions, en 1963: 12 millions, en 2010: 35,5 millions.
La population algérienne a été multipliée par 6 sous la période française. « Le social, les revendications nationales, les inégalités… » si vous ne partez pas de la démographie, vous ne comprendrez rien.

Etes-vous « yare » ?

The Philadelphia Story

L’ Amérique américaine, sans diversité, sans machins ou je ne sais quoi, que du Wasp.

Sélectionnées

A tout moment vous commettrez le pêcher de juger sur l’apparence, comme tout un chacun. La sagesse consisterait à analyser ce fait, en faire un postulat, la bêtise tiendrait dans son camouflage, c’est à dire à la généralisation de l’hypocrisie au nom de principes moraux ou pire à la volonté de « rééduquer l’esprit ».

Rammstein

On ne peut prétendre être un blog natio sans un peu de Rammstein, Du Hast & Stripped.

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Prenez donc un repos mérité de la barbarie cosmopolite, oubliez un moment que vous être déjà mort et lâche, comme nous tous.

Maxime du site :
" Lorsque l'on n'a pas l'argent, pas la santé, pas la beauté, pas l'instruction à donner à une progéniture, faire un enfant devient un crime contre l'humanité, se retenir un acte de grandeur. " 

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Darwinisme à l'envers et surpopulation. Notre époque formidable encourage la natalité de ceux qui ne devraient pas se reproduire et ne laisse place à aucune critique de la surpopulation mondiale dans le "champ public des cons qui font l'opinion".


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